Tout d’abord pour l’avenir il faut comprendre que les définitions du dictionnaire du passé ont changé.

« CONCERTATION » désormais signifie informer les citoyens des choix de la majorité par tous les moyens possibles, payer des cabinets pour valoriser les choix et mettre les élus de la majorité sous des toiles de tentes pour convaincre les récalcitrants de leur vision moderniste, dynamique, écologique, numérique etc…

Bien sûr tout cela à un coût ! Et malgré les baisses de dotations aux communes que la majorité dénonce en permanence, à Bourg-La-Reine les dépenses pour des nouveaux projets continues à entre engagées. Quand il faudra payer nous savons tous dans quelles poches on ira prendre l’argent.

Quant aux choix des projets rien de spécifique pour les jeunes, rien pour les seniors, rien pour le renforcement de la sécurité publique.
Ce qui manque cruellement aujourd’hui c’est :
– Un lieu ouvert 24/24 pour les jeunes où ils pourraient se réunir en toute légalité sans importuner des riverains.
– Un lieu agréable où les seniors pourraient se rencontrer durant la journée.
– Le renforcement des effectifs de la police municipale ainsi que l’extension de la plage horaire de ses interventions.
– Un lieu de recueillement civil pour les enterrements qui n’utilise pas les bâtiments religieux (bien que l’un d’eux soit propriété de la mairie).

Bref avec la majorité plein de projets pour alimenter la campagne 2020 pour les élections municipales (qui a déjà commencé pour le maire) mais sans répondre aux besoins du quotidien pour mieux vivre ensemble à Bourg-La-Reine.
Serez-vous dupes lors des réunions de CONCERTATION sur des sujets qui ne conviennent pas aux habitants ou sur des projets surdimensionnés pour nos finances municipales.

Pour le moment ils nous restent à espérer qu’en 2019 on ne nous sorte pas de nouveaux projets du cartable d’un cabinet spécialisé dans le marketing politique pour faire monter les sondages afin que la majorité actuelle se maintienne au pouvoir en 2020.

Voici quelques images prisent rue René Roeckel. Bien que cette rue piétonne soit récente (2006 1ère image) et que les réseaux furent vérifiés lors de sa réalisation, aujourd’hui on casse pour rénover les réseaux électriques.

Combien cela coute aux citoyens, quelle est la durée de vie d’un réseau enterré et d’un réseau aérien ? Combien coute une intervention sur chacun d’eux ?

Et ce n’est pas parce la commune ne paie pas sur son budget que cela est gratuit car en fait c’est souvent payé par du manque à gagner ou par des impôts départementaux et nationaux.

Avant de faire des choix il faut que les citoyens sachent la vérité des coûts !

Car il est facile de vouloir du beau quand personne ne sait combien ça coute, et pendant combien temps dure les travaux sur chaque type de réseau.

Sans informations réelles et sérieuse nous risquons d’avoir les mêmes Réginaburgiens qui demanderont des aménagements couteux sans en connaitre le coût, et ensuite vouloir les réductions des dépenses de la ville pour faire baisser les impôts locaux !

Vous pourrez voir aussi sur la dernière photo, qu’à notre « frontière » dans une hérétique ville de droite il y a encore des réseaux aériens.

Pour finir il est vrai que Bourg-la-Reine deviens la ville de l’enterrement :
• Enterrement des réseaux.
• Enterrement du maire promis aux électeurs.
• Enterrement des promesses électorales, notamment sur la non augmentation des impôts locaux.
• Enterrement de la politique de baisse des émissions de CO2 par les bâtiments de la ville.

A ce rythme notre cimetière risque d’être un peu juste.

Lors d'une promenade dans le 14eme arrondissement de Paris j'ai pris ces quelques photos qui reflètent bien la réalité d'un service inutile payé par la collectivité. Un jour faudra quand même répondre à la question à qui profite cette gabegie qui ne correspond à aucun besoin sérieux à part celui des élus d'être réélus.

Vous ne rêvez pas : Un vélo disponible pour 46 places.
Alors que tout au tour il y plein de deux roues certes, mais beaucoup sont motorisés. Le racket des collectivités fait par le marketing vert va-t-il prendre fin un jour !
Voir les photos ci-dessous.

285 signes espaces compris. Et oui pas plus, pour m’exprimer dans LE journal à la gloire de la majorité payé par les Réginaburgiens

Ce n’est que grâce à ce site que je peux exprimer pleinement mes valeurs et mes prises positions.

S’il convient de parler de l’avenir, il me semble que le rôle des élus n’est pas d’imposer leurs visions du monde mais bien de tenir compte des besoins exprimés par les citoyens. Aujourd’hui nombreux sont les élus qui exercent leurs mandats comme des technocrates autoproclamés, imposant la bien-pensance[1] à leurs électeurs. Il ne s’agit par moi de retirer aux partis et à leurs adhérents leurs rôles dans le débat public, qui permet aux citoyens de se forger une opinion. Ni de nier le besoin d’éducation populaire pour que le débat public soit accessible à tous. Mais une fois l’avis du peuple exprimé, il doit être défendu et respecté par ceux à qui les électeurs en ont donné la charge.

Une étude HARRIS Interactive recense les demandes des électeurs de façon très simple pour les villes de plus de 10 000 habitants[2].

[3]

Il est à noter que ce sont les PCS-[3] qui demandent le plus de sécurité des biens et des personnes, et que ce thème est fort dans toutes les classes d’âge.

Pour les impôts locaux et les dépenses de la municipalité ce sont les PCS+[3] qui sont les plus préoccupés, ils le sont aussi pour le maintien et la qualité des services publiques.

A mon étonnement la demande de transport en commun est relativement faible. Faut-il ajouter dans le débat public des transports en commun gratuits et confortables, pour que l’opinion des électeurs soit plus importante ?

Si l’on compare les besoins exprimés et ce que propose la majorité actuelle à Bourg-la-Reine on est un peu loin de la satisfaction des besoins et des centres d’intérêts exprimés. Bien sûr on ne peut pas diriger une ville avec les yeux rivés sur les sondages, mais exercer son mandat dans une bulle entouré de courtisans, n’est pas non plus une bonne façon de gérer le présent et de préparer l’avenir.

Deux mille vingt c’est demain, alors si vous aussi vous pensez que pour vous et vos proches ainsi que pour la ville, qu’il faut du changement à Bourg-la-Reine, il va être bientôt temps de le manifester.

Jean-Pierre LETTRON

[1] La bienpensance désigne l’opinion et le comportement des personnes bien-pensantes, « dont les idées sont conformistes » et soumises au politiquement correct. Le terme « bienpensance » a une connotation péjorative, polémique et ironique, car il est surtout employé par les détracteurs du politiquement correct.

[2] Lien pour l’étude complète : https://www.elugaucheblr.fr/wp-content/uploads/2018/07/Rapport_Harris-Intentions_de_vote_pour_les_elections_municipales_2020.pdf

[3] PCS : Professions et Catégories Socioprofessionnelles, en statistiques, nomenclature établie par l’Insee

Entendu lors du dernier conseil municipal

Place Condorcet les piétons gênent la circulation des cyclistes !

Là tu te frottes les oreilles pour être sûr d’avoir bien entendu.

Un élu du groupe écolo-socialo, qui pas une fois ne pourrait penser que la piste cyclable n’est pas adéquate sur cette place, te sort ça sans aucune précaution.

Cette place est un lieu de passage important tant pour les Réginaburgiens qui traverse la ville que pour ceux qui utilisent les transports en commun. De plus c’est un lieu de convivialité pour de nombreuses personnes. Sur cette place, pour moi ce ne sont pas les piétons qui gênent les cyclistes, ce sont les cyclistes qui n’y ont pas leur place et qui devrait passer par ailleurs.

Il est vrai que quand on ne défend plus la Nation et les intérêts de son peuple, à part les sujets sociétaux, les modes de transport « doux » comme les vélos et l’alimentation BIO y a plus grand-chose à défendre.

Les transport en commun confortable et gratuit ce n’est plus de gauche. Et les Pro nucléaires ainsi que ceux qui sont pour la protection des biens et des personnes sont de droite (entendu aussi pendant le conseil municipal). Bref les valeurs de la gauche vont devoir être redéfinies !

Jean-Pierre LETTRON

Lors du conseil municipal du 2 juillet en réponse à une de mes questions orales, le Maire à continuer à utiliser le mot EXTENSION de la caserne pour parler des futurs bâtiments, afin bien sûr de minimiser l’impact sur le quartier et de maintenir la ligne de l’ancien maire.

Hors depuis le 16 juin 2018 dans le panneau des publications sur le mur des services techniques la vérité est écrite noir sur blanc.

Quant à il tripler la surface du centre de secours pour que des femmes puisent y venir, bonjour le mauvais argument.

Pour ce qui est de la sortie devant l’école République, c’est de la faute à pas de chance et il n’y aura pas de problème la préfecture de police gère !

L’intégralité de la réponse du Maire ne sera disponible que pour le prochain conseil municipal qui aura lieu le 24 septembre.

 

Augmentation de la surface au sol (en bleu) et augmentation des hauteurs –  égal triplement de la surface utile

ENERGIE – La bonne gestion de la ville !

Les prix du gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet, alors que notre ville a choisi délibérément ce mode de chauffage le futur bâtiment du CAEL. Et sans climatisation bien évidement pour suivre les recommandations des évangélistes verts qui la conseillaient. Mais voilà ce ne sont pas les évangélistes verts qui paieront la facture et ce ne sont pas eux qui souffriront de la chaleur quand l’heure viendra. Ce qui par ailleurs démontre le manque de compétence de la majorité sur les questions énergétiques et sur l’analyse du futur même quand les éléments sont quasi publics (voir plus bas les analyses du Figaro et d’Enerpresse) .

Ce n’est pas faute d’avoir des dizaines de fois alerté les élus de notre ville sur les évolutions des prix de l’énergie pour les 10 prochaines années. Mais pour la majorité de droite rien de ce que peux dire un membre de l’opposition n’a de valeur. Seule la majorité détient la vérité !

De toute façon ce sont les Réginaburgiens qui paieront la facture énergétique du CAEL et les travaux supplémentaire que nous devrons faire après un premier été, parce que nous aurons la pression des utilisateurs.

La droite et la bonne gestion communale c’est une image d’Epinal qui à la vie dure. Mais comme bien d’autres préjugés celui-ci arrive à son terme !

Jean-Pierre LETTRON


Hausse des tarifs de 7,45 % sur les prix du gaz au 1er juillet

Web Figaro Par Stéphanie ALEXANDRE Mis à jour le 02/07/2018 à 15:57 Publié le 02/07/2018 à 15:04

En juillet 2018, les tarifs réglementés de vente du gaz hors taxes d’Engie augmentent en moyenne de 7,45 % par rapport au barème en vigueur en juin 2018. Cette hausse vertigineuse a été annoncée directement par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Les tarifs réglementés de vente du gaz naturel commercialisés par Engie (ex GDF Suez) progressent en moyenne de 7,45 % au 1er juillet 2018. Compte tenu de cette forte hausse, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a tempéré en expliquant que « les prix du gaz reviennent à un niveau équivalent à celui de 2015 ».

Selon le gouvernement, près de la moitié de l’augmentation du tarif réglementé est ainsi liée à l’accroissement du coût du gaz naturel sur les marchés et à l’évolution des coûts de distribution du gaz naturel, à un rattrapage sur les coûts de stockage après une année où les quantités en réserves étaient faibles, et à l’évolution des coûts commerciaux des entreprises.

Pour mémoire : afin d’aider les foyers disposant de revenus modestes à régler leur facture de gaz, de fioul, de bois ou d’électricité, le gouvernement a créé les chèques énergie.


note de conjoncture d’Enerpresse.

N°12102 – Mercredi 27 juin 2018 – 48e année         – www.enerpresse.com             –        @enerpresse

La Chine et les États-Unis vont transformer les marchés du gaz ne forte croissance de la consommation de gaz en Chine, une demande industrielle accrue et une hausse des approvisionnements depuis les États-Unis transformeront les marchés mondiaux du gaz durant les cinq prochaines années, affirme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son Gas Market Outlook 2018, dévoilé mardi 26 juin. Sur cette période, la consommation mondiale de gaz devrait augmenter à une moyenne annuelle de 1,6 %, pour passer de 3 740 milliards de mètres cubes en 2017 à 4 100 G.m3 en 2023. La consommation de gaz de la Chine devrait croître de 60 % entre 2017 et 2023, tirée par la croissance économique et les politiques de réduction de la pollution de l’air, qui favorisent le gaz face au charbon pour la production d’électricité. La Chine comptera pour 37 % de la hausse globale de la consommation de gaz entre 2017 et 2023, ce qui lui permettra de devenir le premier importateur de gaz dès 2019, avec un volume d’importation de 171 G.m3 en 2023.
L’AIE prévoit également « une forte croissance de l’utilisation du gaz dans d’autres régions d’Asie, dont l’Asie du Sud et du Sud-Est, tirée par  une forte croissance économique et des efforts pour améliorer la qualité de l’air ». L’amélioration de la qualité de l’air sera d’ailleurs la clé de l’essor de la consommation de gaz, particulièrement dans les marchés émergents, tout comme la capacité de l’industrie à réduire son empreinte environnementale à travers la réduction de ses émissions de méthane et le développement de la capture, l’utilisation et le stockage du CO2.
Ensuite, contrairement à la décennie précédente, le secteur industriel devancera en termes de consommation de gaz celui de la production électrique. D’ici 2023, l’industrie représentera 40 % de la hausse de la consommation de gaz, contre 26 % pour la production d’électricité.
Enfin, les États-Unis mèneront la croissance de la production de gaz (45 % de la hausse globale), « grâce à la révolution du schiste en cours aux États-Unis », devant l’Australie et la Russie. Les États-Unis réaliseront également les trois quarts de la hausse des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) mondiales. « Le développement d’exportations de GNL américain sans destination et indexées sur le gaz apportera une flexibilité supplémentaire au marché mondial d’échanges maritimes en expansion. »
D’ici 2023, la moitié des importations de GNL sera captée par les marchés asiatiques. À la même date, la capacité de liquéfaction mondiale aura augmentée de 30 %, ce qui permettra au GNL d’augmenter sa part dans les échanges gaziers jusqu’à presque 40 % en 2023, contre un tiers en 2017.
« L’augmentation du marché du GNL aura des impacts significatifs sur les flux commerciaux, les structures de prix et la sécurité gazière mondiale. ».
Cependant, le manque de nouveaux projets de GNL après 2020 pourrait « entraîner un resserrement des marchés », note l’AIE.