Voici quelques images prisent rue René Roeckel. Bien que cette rue piétonne soit récente (2006 1ère image) et que les réseaux furent vérifiés lors de sa réalisation, aujourd’hui on casse pour rénover les réseaux électriques.

Combien cela coute aux citoyens, quelle est la durée de vie d’un réseau enterré et d’un réseau aérien ? Combien coute une intervention sur chacun d’eux ?

Et ce n’est pas parce la commune ne paie pas sur son budget que cela est gratuit car en fait c’est souvent payé par du manque à gagner ou par des impôts départementaux et nationaux.

Avant de faire des choix il faut que les citoyens sachent la vérité des coûts !

Car il est facile de vouloir du beau quand personne ne sait combien ça coute, et pendant combien temps dure les travaux sur chaque type de réseau.

Sans informations réelles et sérieuse nous risquons d’avoir les mêmes Réginaburgiens qui demanderont des aménagements couteux sans en connaitre le coût, et ensuite vouloir les réductions des dépenses de la ville pour faire baisser les impôts locaux !

Vous pourrez voir aussi sur la dernière photo, qu’à notre « frontière » dans une hérétique ville de droite il y a encore des réseaux aériens.

Pour finir il est vrai que Bourg-la-Reine deviens la ville de l’enterrement :
• Enterrement des réseaux.
• Enterrement du maire promis aux électeurs.
• Enterrement des promesses électorales, notamment sur la non augmentation des impôts locaux.
• Enterrement de la politique de baisse des émissions de CO2 par les bâtiments de la ville.

A ce rythme notre cimetière risque d’être un peu juste.

Lors du conseil municipal du 2 juillet en réponse à une de mes questions orales, le Maire à continuer à utiliser le mot EXTENSION de la caserne pour parler des futurs bâtiments, afin bien sûr de minimiser l’impact sur le quartier et de maintenir la ligne de l’ancien maire.

Hors depuis le 16 juin 2018 dans le panneau des publications sur le mur des services techniques la vérité est écrite noir sur blanc.

Quant à il tripler la surface du centre de secours pour que des femmes puisent y venir, bonjour le mauvais argument.

Pour ce qui est de la sortie devant l’école République, c’est de la faute à pas de chance et il n’y aura pas de problème la préfecture de police gère !

L’intégralité de la réponse du Maire ne sera disponible que pour le prochain conseil municipal qui aura lieu le 24 septembre.

 

Augmentation de la surface au sol (en bleu) et augmentation des hauteurs –  égal triplement de la surface utile

ENERGIE – La bonne gestion de la ville !

Les prix du gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet, alors que notre ville a choisi délibérément ce mode de chauffage le futur bâtiment du CAEL. Et sans climatisation bien évidement pour suivre les recommandations des évangélistes verts qui la conseillaient. Mais voilà ce ne sont pas les évangélistes verts qui paieront la facture et ce ne sont pas eux qui souffriront de la chaleur quand l’heure viendra. Ce qui par ailleurs démontre le manque de compétence de la majorité sur les questions énergétiques et sur l’analyse du futur même quand les éléments sont quasi publics (voir plus bas les analyses du Figaro et d’Enerpresse) .

Ce n’est pas faute d’avoir des dizaines de fois alerté les élus de notre ville sur les évolutions des prix de l’énergie pour les 10 prochaines années. Mais pour la majorité de droite rien de ce que peux dire un membre de l’opposition n’a de valeur. Seule la majorité détient la vérité !

De toute façon ce sont les Réginaburgiens qui paieront la facture énergétique du CAEL et les travaux supplémentaire que nous devrons faire après un premier été, parce que nous aurons la pression des utilisateurs.

La droite et la bonne gestion communale c’est une image d’Epinal qui à la vie dure. Mais comme bien d’autres préjugés celui-ci arrive à son terme !

Jean-Pierre LETTRON


Hausse des tarifs de 7,45 % sur les prix du gaz au 1er juillet

Web Figaro Par Stéphanie ALEXANDRE Mis à jour le 02/07/2018 à 15:57 Publié le 02/07/2018 à 15:04

En juillet 2018, les tarifs réglementés de vente du gaz hors taxes d’Engie augmentent en moyenne de 7,45 % par rapport au barème en vigueur en juin 2018. Cette hausse vertigineuse a été annoncée directement par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Les tarifs réglementés de vente du gaz naturel commercialisés par Engie (ex GDF Suez) progressent en moyenne de 7,45 % au 1er juillet 2018. Compte tenu de cette forte hausse, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a tempéré en expliquant que « les prix du gaz reviennent à un niveau équivalent à celui de 2015 ».

Selon le gouvernement, près de la moitié de l’augmentation du tarif réglementé est ainsi liée à l’accroissement du coût du gaz naturel sur les marchés et à l’évolution des coûts de distribution du gaz naturel, à un rattrapage sur les coûts de stockage après une année où les quantités en réserves étaient faibles, et à l’évolution des coûts commerciaux des entreprises.

Pour mémoire : afin d’aider les foyers disposant de revenus modestes à régler leur facture de gaz, de fioul, de bois ou d’électricité, le gouvernement a créé les chèques énergie.


note de conjoncture d’Enerpresse.

N°12102 – Mercredi 27 juin 2018 – 48e année         – www.enerpresse.com             –        @enerpresse

La Chine et les États-Unis vont transformer les marchés du gaz ne forte croissance de la consommation de gaz en Chine, une demande industrielle accrue et une hausse des approvisionnements depuis les États-Unis transformeront les marchés mondiaux du gaz durant les cinq prochaines années, affirme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son Gas Market Outlook 2018, dévoilé mardi 26 juin. Sur cette période, la consommation mondiale de gaz devrait augmenter à une moyenne annuelle de 1,6 %, pour passer de 3 740 milliards de mètres cubes en 2017 à 4 100 G.m3 en 2023. La consommation de gaz de la Chine devrait croître de 60 % entre 2017 et 2023, tirée par la croissance économique et les politiques de réduction de la pollution de l’air, qui favorisent le gaz face au charbon pour la production d’électricité. La Chine comptera pour 37 % de la hausse globale de la consommation de gaz entre 2017 et 2023, ce qui lui permettra de devenir le premier importateur de gaz dès 2019, avec un volume d’importation de 171 G.m3 en 2023.
L’AIE prévoit également « une forte croissance de l’utilisation du gaz dans d’autres régions d’Asie, dont l’Asie du Sud et du Sud-Est, tirée par  une forte croissance économique et des efforts pour améliorer la qualité de l’air ». L’amélioration de la qualité de l’air sera d’ailleurs la clé de l’essor de la consommation de gaz, particulièrement dans les marchés émergents, tout comme la capacité de l’industrie à réduire son empreinte environnementale à travers la réduction de ses émissions de méthane et le développement de la capture, l’utilisation et le stockage du CO2.
Ensuite, contrairement à la décennie précédente, le secteur industriel devancera en termes de consommation de gaz celui de la production électrique. D’ici 2023, l’industrie représentera 40 % de la hausse de la consommation de gaz, contre 26 % pour la production d’électricité.
Enfin, les États-Unis mèneront la croissance de la production de gaz (45 % de la hausse globale), « grâce à la révolution du schiste en cours aux États-Unis », devant l’Australie et la Russie. Les États-Unis réaliseront également les trois quarts de la hausse des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) mondiales. « Le développement d’exportations de GNL américain sans destination et indexées sur le gaz apportera une flexibilité supplémentaire au marché mondial d’échanges maritimes en expansion. »
D’ici 2023, la moitié des importations de GNL sera captée par les marchés asiatiques. À la même date, la capacité de liquéfaction mondiale aura augmentée de 30 %, ce qui permettra au GNL d’augmenter sa part dans les échanges gaziers jusqu’à presque 40 % en 2023, contre un tiers en 2017.
« L’augmentation du marché du GNL aura des impacts significatifs sur les flux commerciaux, les structures de prix et la sécurité gazière mondiale. ».
Cependant, le manque de nouveaux projets de GNL après 2020 pourrait « entraîner un resserrement des marchés », note l’AIE.

Nouveaux vélib’ à Paris. L’opposition dénonce un « fiasco »

Ouest-FranceOuest-France avec AFP · 5 janv. 2018

Ils devaient être le symbole de la modernisation du service de vélos en libre-service à Paris. Plus léger, plus maniable et mieux adaptés aux besoins des parisiens. Pourtant cinq jours après le début de l’opération, l’opposition UDI-MoDem et Les Républicains (LR) crient au « fiasco », avec un « retard intolérable » et d’un « démarrage plus que poussif ».

Moins de 500 vélos disponibles

« Seules 64 stations sont activées au 5 janvier et moins de 500 vélos sont disponibles contre 20 000 en temps normal », indique un communiqué du groupe LR selon qui les « 30 000 abonnés essuient les plâtres d’un changement d’opérateur insuffisamment préparé ».

Ce « démarrage plus que poussif expose encore plus le modèle économique de Vélib’ alors que les flottes de vélos sans borne sont en plein développement », ajoute-t-il.

Pour le groupe UDI-MoDem qui parle de « fiasco », ce « retard intolérable est le prix à payer pour les erreurs de gestion de ce dossier par la Ville de Paris, véritable chronique d’une catastrophe annoncée depuis juillet 2016 par le groupe ».

L’opposition réclame un dédommagement pour les utilisateurs

Tous deux demandent un dédommagement pour les utilisateurs « à la hauteur du préjudice subi », précise l’UDI-MoDem qui réclame 6 mois gratuits pour les abonnés au vélo traditionnel.

Pour LR, face à l’« augmentation vertigineuse (de l’abonnement) – 28,3 % par rapport à 2017 – l’opérateur doit tout simplement rembourser les usagers tant qu’au moins 500 stations ne sont pas opérationnelles ».

Selon le nouvel opérateur Smovengo contacté par l’AFP, 97 stations ont été installées depuis le 1er janvier mais le nombre des stations « actives » – 64 vendredi soir – est variable « à cause de dysfonctionnements ».

Le nouveau service de vélos en partage, opéré par Smovengo qui prend la suite de JCDecaux, a démarré en ce début d’année à Paris et alentour avec très largement moins de vélos que prévu.

Mais bien sur chez nous la droite n’a aucun état d’âme !

Halte aux abus : les Réginaburgiens ont droit à la vérité !

Vous l’avez peut-être lu dans le dernier bilan de l’action municipale. La mairie m’a accordé -gracieusement – 210 signes (espaces compris), pour faire valoir une critique ! Cela équivaut tout au plus à deux phrases. Pour les plus jeunes, cela revient à faire une analyse avec un tweet et demi…

Heureusement pour la majorité, le ridicule ne tue pas.

Je vais donc, ici, vous exposer ma vision du tract, que la municipalité vous a adressé dernièrement :

– D’une, quid de l’augmentation des impôts ? La municipalité va-t-elle enfin assumer ? La majorité avait fait de la non-augmentation des impôts, l’une de ses promesses phares de son programme. Encore une fois, la municipalité se fiche des Réginaburgiens…

– Deuxièmement, l’expression de l’opposition (même si elle a fait plus de 50% des voix) est toujours aussi faible. Nous devons faire face à une propagande rondement ficelée par la mairie. Une publicité politique qui – je le rappelle – est faite aux frais de la population. En période de vaches maigres, où les dépenses sont scrupuleusement contrôlées, ce prosélytisme est choquant.

Vous l’aurez compris, le document de l’action politique à mi-mandat a un objectif : assurer la réélection de la majorité en place !

Et tous les moyens sont bons pour cela… quitte à dénier la réalité. Car, que lit-on ?

L’illusion d’un rêve pour des Réginaburgiens. A tous ceux qui viennent d’emménager ou à tous ceux qui n’ont encore pas eu l’honneur de fréquenter régulièrement les rues de Bourg-la-Reine. Logiquement, ces citoyens n’ont pas la possibilité de vérifier, par eux mêmes, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas !

Attardons-nous sur le fond. Parmi les grands axes de la majorité :

– le fleurissement de la ville, l’enfouissement des réseaux aériens (même en bon état), la rénovation des chaussées, la modification de l’éclairage public et la sécurité (par l’implantation de caméras). Et puis, et puis… Il y a cette envie de sauver la planète ! Personnellement, je suis pour. Mais soyons honnêtes : où sont les chiffres détaillés ? Il est simple de proposer de changer le monde, mais à quel prix et pour quel résultat espéré ? Combien de CO2 produit la ville et de combien a-t-elle réduit ces émission depuis 5 ans ? Quel plan de réduction du CO2 pour les 10 ans à venir ? Pour le moment on se contente de faire légèrement baisser la facture d’électricité, électricité qui en France est pratiquement faite à 100% avec de l’énergie décarboner.

Alors, je le concède, la municipalité a fait récemment un effort sur l’urbanisme. Mais où sont les réflexions pour le long-terme ? On attend toujours leur vision sur les vingt prochaines années de l’ensemble notre centre-ville…


En règle générale, il y a ce cliché que l’on entend fréquemment dans les conversations, dans les bistros, à la télévision : « la gauche dépenserait toujours plus que ce qu’elle n’a et la droite ne dépenserait que ce qu’elle n’a. »


Au conseil municipal deBourg-la-Reine c’est le contraire ! Des dépenses, des dépenses, des dépenses…

A ce sujet, je reste disponible pour tous les citoyens qui en feraient la demande. Ensemble, nous pourrions pointer les votes des uns et des autres sur les dépenses de la ville, lors des conseils municipaux… Vous seriez surpris de l’attitude de la droite… Un exemple : la refonte globale de la place la gare !

La majorité est en train de vous proposer un idéal, un conte pour enfants… où tout est beau, sans impôts, sans dépenses… Le but à peine découvert : attraper vos voix pour les prochaines élections de 2020.

Je ne vais pas trop m’avancer dans les pronostics. Mais pour les prochaines élections municipales, Bourg-la-Reine suivra le pas des autres villes. Ainsi, vous aurez à subir en plus de la droite actuelle une nouvelle droite étiquetée Macron, et celle d’Henri Thelliez. Enfin il n’est pas à exclure l’arrivée d’un autre candidat issu de la droite actuelle, un ami de certains conseillers municipaux actuels, souhaitant contrecarrer les plans ci-dessus et/ou prendre le poste qu’il n’a pas eu au départ de l’ancien Maire. Dans tous les cas, tant le bilan à mi-mandat, que le bilan final seront revendiqués par au moins deux listes, faussement concurrentes.

Quant à la gauche : bien malin qui peut prédire le nombre de listes. Reste que l’unité d’une gauche de valeurs reste le meilleur rempart, pour les électeurs, contre la politique politicienne qui sévit actuellement.

Cela nous promet une campagne municipale animée.

Jean-Pierre LETTRON