Pour les fêtes à venir,
vive le bonheur

Pour les fêtes de fin d’année nous avons tous besoin de joie, de confort et de lumière.
Car oui, nous savons tous que le besoin de lumière existe en décembre.
Les lumières que les villes vont mettre à disposition des citoyens ne sont pas des charges mais des ressources (comme les salariés dans une entreprise, sauf pour les « mauvais » patrons pour qui les salariés et leurs salaires sont des charges). Les lumières pour les fêtes sont des ressources car elles participent à maintenir un moral positif pour les habitants des zones urbaines denses.

Les études prouvent que la diminution des heures de jour est vécue comme déprimant pour la plupart des êtres humains.

Sachant qu’en France l’électricité est décarbonée à plus 95% nos lumières n’ont aucun impact sur le réchauffement climatique, par contre elles réchauffent et embellissent nos rues. Bien sûr ces lumières doivent être faites avec goût et avec des couleurs chaleureuses, pas comme les nouveaux éclairages de certaines rues.

Au-delà des éclairages de fin d’année c’est un plan global de l’éclairage de la ville qu’il nous faut, définissant les températures de couleur et le niveau d’éclairement paru et pas quartier. Exemple le centre-ville doit pouvoir être identifié par un éclairage spécifique.

En résumer les éclairages en France sont source de joie sans émission de CO2, contrairement aux voitures et deux roues utilisant des énergies fossiles que bon nombre d’anti-nucléaire utilisent chaque jour pour leur activité !

Jean-Pierre LETTRON

Evidement aujourd’hui C’est grâce à la majorité, au département et à la région que le nouveau CAEL sera construit au centre ville. Ce sont toujours les vainqueurs et les payeurs qui écrivent l’histoire. Bref merci la droite !
Mais un peu d’histoire ne fera de mal à personne.

Pour la campagne municipale de 2001 nous demandions compte tenu de la position géographique décentralisée du CAEL que la mairie crée une ligne de mini bus allant du quartier des Bas-Coquarts au CAEL en passant par le centre ville.

Pour la campagne municipale de 208 nous demandions la création d’une antenne au centre ville.

Par la suite nous n’avons toujours défendu l’idée que le trajet du centre ville au quartier des Bas-Coquarts soit aménagé pour les relier.

Le nouveaux CAEL c’est un peu comme la rue piétonne ce sont ceux qui font les choix bien après les autres qui veulent en tirer profit.

Malgré quatre interventions ce matin pas une seule n’a mis en avant que le CAEL serait plus proche des résidences HLM ou sont logé les familles populaires de BLR et qui étaient les plus éloigné du CAEL actuel. Un oubli sans nul doute !
A moins qu’à trop vouloir briller, on en oubli ceux à qui sont destiné les actions municipales.

J-P LETTRON

Cet article à pour but de vous donner les éléments et analyses sérieuses sur le sujet. Et de contrer les rumeurs complotistes sur ce compteur. Cet article à été rédigé en 2017 mais il redeviens d’actualité pendant la phase du déploiement sur notre commune.

le premier article est issu Enerpresse et vous donne tout l’intérêt que la représentation nationale à porter au déploiement des nouveaux compteurs.
Les documents suivants sont un ensemble d’information qui vous permettra de connaitre le sujet dans ces détails

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Un budget pas tout à fait participatif

A Bourg-la-Reine l’expérience des budgets participatifs n’est pas prise en compte. C’est plutôt qui veut gagner des millions comme le disent des élus.

Le budget participatif s’appuie en général sur un cycle de 5 étapes, à destination des habitants.  Le programme doit aussi s’appuyer sur celles et ceux qui vont le mettre en œuvre : les services. Guide rapide pour s’organiser en interne.

(Cette synthèse est issue d’un atelier de coconstruction mené par lesbudgetsparticipatifs.fr lors des Rencontres nationales de la Participation).
http://lesbudgetsparticipatifs.fr/budget-participatif-un-guide-rapide-pour-sorganiser-en-interne/

La démocratie locale (ou son pendant au sein de la collectivité) s’appuie sur les instances de quartier et sur les services en lien avec le public pour informer les habitants, en leur qualité de citoyens et d’usagers des services et équipements de la collectivité, en formant des ambassadeurs (services civiques ou agents). Des kits sont également élaborés pour animer des ateliers d’idéation ou de coconstruction.

La communication donne à identifier le budget participatif sur l’ensemble des supports et auprès des médias locaux.

Etude des projets : analyse et chiffrage
A l’issue de la phase de dépôt des projets, il revient aux services techniques de les analyser et les chiffrer pour définir la liste de ceux qui seront soumis au vote et pour informer les porteurs.

La direction générale porte une attention particulière au respect des principes du budget participatif,  et en particulier la transparence de la décision quand un porteur voit son projet écarté. Une restitution personnelle et/ou collective est diffusée par la démocratie locale et les relais. Autant que possible, elle a une vertu pédagogique.

L’analyse par les services techniques implique un travail de répartition fine des idées déposées par les habitants. Lors de l’étude, les services-métiers concernés sont invités à réaliser des rapprochements entre les projets et leurs porteurs. Enfin, si le nombre de projets répondant aux critères le permet, une équipe de travail est formée, associant le porteur à un responsable de la démocratie locale et à un technicien.

Mobilisation : appel au vote
L’appel au vote n’est pas uniquement le fait de la collectivité, il doit aussi être celui des porteurs de projets.

Les projets qui vont être soumis au vote sont portés à la connaissance des habitants, via la communication et les équipements publics ou encore dans l’espace public. Sur le terrain, le réseau des ambassadeurs du budget participatif est mobilisé pour informer les habitants du budget participatif dans son ensemble.

La démocratie locale et la communication forment les porteurs de projet pour faire campagne auprès des habitants. La communication met à leur disposition des kits de communication. Les porteurs deviennent ainsi des relais.

Elections : organisation et modalités du scrutin
La participation est généralement un objectif prioritaire pour les collectivités. Au-delà de la mobilisation, la durée du scrutin et les moyens de voter sont deux paramètres sur lesquels jouer.

Lors des élections, le cabinet mobilise les élus et la direction générale les services et les équipements publics. Il s’agit de démontrer que le budget participatif est une priorité pour l’institution. Pour annoncer les résultats par exemple, c’est le maire ou le président qui prend la parole.

La mobilisation peut prendre place au sein d’un événement tel qu’un « festival citoyen », organisé par le service en charge de l’événementiel et la démocratie locale. Lors de cette étape, la direction générale décide de la durée du scrutin, des points de vote et des modalités du vote (électronique, physique, sécurisation…), en lien avec la démocratie locale et la direction en charge de questions informatiques.

Réalisation : concrétisation et preuve
Après l’élection des projets vient leur réalisation. Elle vient concrétiser la promesse de base du budget participatif : « Vous décidez, nous réalisons. »

Durant cette dernière phase, le nombre des projets conditionne la méthode. Dans le cas où les projets sont peu nombreux, une équipe associant le porteur de projet, un responsable des services techniques et un technicien suit les projets, de leur étude à leur réalisation, en associant les riverains ou les usagers. Si les projets sont très nombreux, les services techniques assurent la réalisation des projets.

La communication informe de l’avancée des projets. Les travaux réalisés. Le politique inaugure la concrétisation des idées des habitants, validant sa promesse de réaliser ce que les habitants ont décidé.

A Bourg-la-Reine le budget participatif
n’est qu’un élément du programme de la majorité pour 2020 !
Dommage pour la démocratie locale

Jean-Pierre LETTRON

Le 11 novembre c’est la commémoration de l’armistice 1918. Je précise cela car des citoyens pensent peut-être qu’il s’agit de fêter la victoire d’une Nation sur une autre. Je pense notamment aux autres élus de gauche qui ne viennent jamais au commémorations. Pour le 8 mai c’est autres chose c’est la victoire sur le régime Nazi et de ses collaborateurs dans toutes l’Europe. Là encore pas de mise en avant de la victoire d’une Nation sur une autre. C’est pas pour cela que les élus de gauche et les militants de gauche viennent à cette commémoration. Les commémorations se sont des hommages à ceux qui se sont engagés pour défendre nos valeurs et notre liberté au péril de leur vie.
Espérons que pour le centenaire de l’armistice de 1918 une prise de conscience collective sera se manifester.

Jean-Pierre LETTRON