Voici quelques images prisent rue René Roeckel. Bien que cette rue piétonne soit récente (2006 1ère image) et que les réseaux furent vérifiés lors de sa réalisation, aujourd’hui on casse pour rénover les réseaux électriques.

Combien cela coute aux citoyens, quelle est la durée de vie d’un réseau enterré et d’un réseau aérien ? Combien coute une intervention sur chacun d’eux ?

Et ce n’est pas parce la commune ne paie pas sur son budget que cela est gratuit car en fait c’est souvent payé par du manque à gagner ou par des impôts départementaux et nationaux.

Avant de faire des choix il faut que les citoyens sachent la vérité des coûts !

Car il est facile de vouloir du beau quand personne ne sait combien ça coute, et pendant combien temps dure les travaux sur chaque type de réseau.

Sans informations réelles et sérieuse nous risquons d’avoir les mêmes Réginaburgiens qui demanderont des aménagements couteux sans en connaitre le coût, et ensuite vouloir les réductions des dépenses de la ville pour faire baisser les impôts locaux !

Vous pourrez voir aussi sur la dernière photo, qu’à notre « frontière » dans une hérétique ville de droite il y a encore des réseaux aériens.

Pour finir il est vrai que Bourg-la-Reine deviens la ville de l’enterrement :
• Enterrement des réseaux.
• Enterrement du maire promis aux électeurs.
• Enterrement des promesses électorales, notamment sur la non augmentation des impôts locaux.
• Enterrement de la politique de baisse des émissions de CO2 par les bâtiments de la ville.

A ce rythme notre cimetière risque d’être un peu juste.

Lors d'une promenade dans le 14eme arrondissement de Paris j'ai pris ces quelques photos qui reflètent bien la réalité d'un service inutile payé par la collectivité. Un jour faudra quand même répondre à la question à qui profite cette gabegie qui ne correspond à aucun besoin sérieux à part celui des élus d'être réélus.

Vous ne rêvez pas : Un vélo disponible pour 46 places.
Alors que tout au tour il y plein de deux roues certes, mais beaucoup sont motorisés. Le racket des collectivités fait par le marketing vert va-t-il prendre fin un jour !
Voir les photos ci-dessous.

Entendu lors du dernier conseil municipal

Place Condorcet les piétons gênent la circulation des cyclistes !

Là tu te frottes les oreilles pour être sûr d’avoir bien entendu.

Un élu du groupe écolo-socialo, qui pas une fois ne pourrait penser que la piste cyclable n’est pas adéquate sur cette place, te sort ça sans aucune précaution.

Cette place est un lieu de passage important tant pour les Réginaburgiens qui traverse la ville que pour ceux qui utilisent les transports en commun. De plus c’est un lieu de convivialité pour de nombreuses personnes. Sur cette place, pour moi ce ne sont pas les piétons qui gênent les cyclistes, ce sont les cyclistes qui n’y ont pas leur place et qui devrait passer par ailleurs.

Il est vrai que quand on ne défend plus la Nation et les intérêts de son peuple, à part les sujets sociétaux, les modes de transport « doux » comme les vélos et l’alimentation BIO y a plus grand-chose à défendre.

Les transport en commun confortable et gratuit ce n’est plus de gauche. Et les Pro nucléaires ainsi que ceux qui sont pour la protection des biens et des personnes sont de droite (entendu aussi pendant le conseil municipal). Bref les valeurs de la gauche vont devoir être redéfinies !

Jean-Pierre LETTRON

ENERGIE – La bonne gestion de la ville !

Les prix du gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet, alors que notre ville a choisi délibérément ce mode de chauffage le futur bâtiment du CAEL. Et sans climatisation bien évidement pour suivre les recommandations des évangélistes verts qui la conseillaient. Mais voilà ce ne sont pas les évangélistes verts qui paieront la facture et ce ne sont pas eux qui souffriront de la chaleur quand l’heure viendra. Ce qui par ailleurs démontre le manque de compétence de la majorité sur les questions énergétiques et sur l’analyse du futur même quand les éléments sont quasi publics (voir plus bas les analyses du Figaro et d’Enerpresse) .

Ce n’est pas faute d’avoir des dizaines de fois alerté les élus de notre ville sur les évolutions des prix de l’énergie pour les 10 prochaines années. Mais pour la majorité de droite rien de ce que peux dire un membre de l’opposition n’a de valeur. Seule la majorité détient la vérité !

De toute façon ce sont les Réginaburgiens qui paieront la facture énergétique du CAEL et les travaux supplémentaire que nous devrons faire après un premier été, parce que nous aurons la pression des utilisateurs.

La droite et la bonne gestion communale c’est une image d’Epinal qui à la vie dure. Mais comme bien d’autres préjugés celui-ci arrive à son terme !

Jean-Pierre LETTRON


Hausse des tarifs de 7,45 % sur les prix du gaz au 1er juillet

Web Figaro Par Stéphanie ALEXANDRE Mis à jour le 02/07/2018 à 15:57 Publié le 02/07/2018 à 15:04

En juillet 2018, les tarifs réglementés de vente du gaz hors taxes d’Engie augmentent en moyenne de 7,45 % par rapport au barème en vigueur en juin 2018. Cette hausse vertigineuse a été annoncée directement par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Les tarifs réglementés de vente du gaz naturel commercialisés par Engie (ex GDF Suez) progressent en moyenne de 7,45 % au 1er juillet 2018. Compte tenu de cette forte hausse, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a tempéré en expliquant que « les prix du gaz reviennent à un niveau équivalent à celui de 2015 ».

Selon le gouvernement, près de la moitié de l’augmentation du tarif réglementé est ainsi liée à l’accroissement du coût du gaz naturel sur les marchés et à l’évolution des coûts de distribution du gaz naturel, à un rattrapage sur les coûts de stockage après une année où les quantités en réserves étaient faibles, et à l’évolution des coûts commerciaux des entreprises.

Pour mémoire : afin d’aider les foyers disposant de revenus modestes à régler leur facture de gaz, de fioul, de bois ou d’électricité, le gouvernement a créé les chèques énergie.


note de conjoncture d’Enerpresse.

N°12102 – Mercredi 27 juin 2018 – 48e année         – www.enerpresse.com             –        @enerpresse

La Chine et les États-Unis vont transformer les marchés du gaz ne forte croissance de la consommation de gaz en Chine, une demande industrielle accrue et une hausse des approvisionnements depuis les États-Unis transformeront les marchés mondiaux du gaz durant les cinq prochaines années, affirme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son Gas Market Outlook 2018, dévoilé mardi 26 juin. Sur cette période, la consommation mondiale de gaz devrait augmenter à une moyenne annuelle de 1,6 %, pour passer de 3 740 milliards de mètres cubes en 2017 à 4 100 G.m3 en 2023. La consommation de gaz de la Chine devrait croître de 60 % entre 2017 et 2023, tirée par la croissance économique et les politiques de réduction de la pollution de l’air, qui favorisent le gaz face au charbon pour la production d’électricité. La Chine comptera pour 37 % de la hausse globale de la consommation de gaz entre 2017 et 2023, ce qui lui permettra de devenir le premier importateur de gaz dès 2019, avec un volume d’importation de 171 G.m3 en 2023.
L’AIE prévoit également « une forte croissance de l’utilisation du gaz dans d’autres régions d’Asie, dont l’Asie du Sud et du Sud-Est, tirée par  une forte croissance économique et des efforts pour améliorer la qualité de l’air ». L’amélioration de la qualité de l’air sera d’ailleurs la clé de l’essor de la consommation de gaz, particulièrement dans les marchés émergents, tout comme la capacité de l’industrie à réduire son empreinte environnementale à travers la réduction de ses émissions de méthane et le développement de la capture, l’utilisation et le stockage du CO2.
Ensuite, contrairement à la décennie précédente, le secteur industriel devancera en termes de consommation de gaz celui de la production électrique. D’ici 2023, l’industrie représentera 40 % de la hausse de la consommation de gaz, contre 26 % pour la production d’électricité.
Enfin, les États-Unis mèneront la croissance de la production de gaz (45 % de la hausse globale), « grâce à la révolution du schiste en cours aux États-Unis », devant l’Australie et la Russie. Les États-Unis réaliseront également les trois quarts de la hausse des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) mondiales. « Le développement d’exportations de GNL américain sans destination et indexées sur le gaz apportera une flexibilité supplémentaire au marché mondial d’échanges maritimes en expansion. »
D’ici 2023, la moitié des importations de GNL sera captée par les marchés asiatiques. À la même date, la capacité de liquéfaction mondiale aura augmentée de 30 %, ce qui permettra au GNL d’augmenter sa part dans les échanges gaziers jusqu’à presque 40 % en 2023, contre un tiers en 2017.
« L’augmentation du marché du GNL aura des impacts significatifs sur les flux commerciaux, les structures de prix et la sécurité gazière mondiale. ».
Cependant, le manque de nouveaux projets de GNL après 2020 pourrait « entraîner un resserrement des marchés », note l’AIE.

Autolib’ : le syndicat mixte vote la résiliation du contrat avec le groupe Bolloré

Cette décision doit entraîner l’arrêt du service de voitures électriques en libre-service dans les prochains jours.

Autolib’ est un service public d’autopartage de voitures électriques en libre-service disponible dans l’|agglomération parisienne. La conception des Bluecar utilisées ainsi que l’exploitation du service ont été confiées, pour une durée de 12 ans, au groupe Bolloré par le syndicat Autolib’ et Vélib’ Métropole (SAVM).

Lancé en 2011, le service Autolib’ est assuré, en août 2017, au moyen de 3 907 véhicules répartis dans 1 100 stations couvrant 102 communes de l’agglomération parisienne1.

Présenté comme ne devant pas solliciter d’aides publiques et apporter 56 millions d’euros de bénéfices par an, Autolib’ se révèle fortement déficitaire dès 2017. En 2018, le groupe Bolloré annonce que le service public produit 50 millions de pertes annuelles.

La majorité municipale a encore fait un choix perdant pour les Réginaburgiens.
Le petit conseiller municipal de gauche que je suis avait demandé depuis le vote du conseil municipal du 5 février 2014 des données réelles sur l’utilisation du service. Car tant sur l’utilisation que sur le risque financier des risques apparaissaient.

Lors du conseil du 5 février 2014 j’ai moi aussi voté pour l’adhésion à AUTOLIB au vu des arguments affichés par la majorité, bien naïf et abusé ai-je été par un dossier qui à l’époque ne présentait pas les points négatifs qui commençaient à montrer le bout de leurs nez ! Rappelons que seule la majorité peut utiliser les services de la ville pour faire des recherches et des analyses. Le dossier présenté aux élus ne contenait que les arguments du « marchand », alors que le service fonctionnait ailleurs depuis 3 ans. Pas d’étude sérieuse juste un argumentaire pour justifier les choix d’une majorité qui se veut moderne. Malheureusement tout est un peu comme cela dans la gestion de la ville, les études d’impacts sont quasi inexistence.

En fait les arguments n’étaient que du marketing pour pomper l’argent des collectivités. Mais en plus du coût pour TOUS les Réginaburgiens (car la facture sera payée par le contribuable par l’usager du service privé), c’est l’utilisation du service qui n’était pas conforme aux déclarations de la majorité, d’où sa faillite. A Bourg-la-Reine on peut résumer que 15 personnes sont allé à leur travail en semaine au frais de la collectivité, le reste du temps les voitures étaient sur les bornes. Aucun des objectifs écrits par la majorité n’a été atteint !

Cette droite qui passent son temps en campagne pour être réélue aux élections suivantes n’est contrairement à ces affirmation pas compétente pour :

  • Bien gérer la ville
  • Anticiper les transformations
  • Faire vivre la démocratie et respecter les citoyens.

Pour finir j’affirme que l’intérêt général est de donner la priorité au développement et la gratuité des transports en commun.
Notamment les transports locaux gérer par le territoire.

Jean-Pierre LETTRON


Délibération du 5 février 2014 votée

VII – DEVELOPPEMENT DURABLE
1/ Approbation de l’adhésion au Syndicat mixte Autolib’ Métropole Dans la poursuite des actions déjà engagées en faveur d’une mobilité durable, la ville de Bourg-la-Reine souhaite participer aux démarches concourant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre et encourager ainsi toutes les alternatives à l’utilisation de la voiture individuelle, en complément des offres de transport en commun ou du développement des circulations douces.
Il est ainsi proposé que la Ville s’associe au dispositif de mise à disposition de voitures propres en libre-service : Autolib’. Depuis décembre 2011, Autolib’ a considérablement accéléré le développement de l’auto partage à Paris et en Ile-de-France. Grâce à la location en libre-service de la Bluecar de Bolloré, les franciliens ont la possibilité de partager des véhicules
électriques, avec à la clé un gain d’argent et de temps, une réduction de la pollution et une optimisation des durées d’utilisation des véhicules.
Les principaux objectifs du dispositif Autolib sont de :
– permettre des déplacements difficilement réalisables en raison de l’horaire, des ruptures de charge, du chargement de l’usager ou encore du lieu de destination,
– réduire l’utilisation du véhicule personnel, voire sa suppression,
– permettre au plus grand nombre d’accéder à un véhicule individuel lorsque cela reste indispensable,
– réduire les kilomètres parcourus, les nuisances liées à l’automobile en ville, la pression sur le stationnement en milieu urbain, et permettre un meilleur partage de l’espace public,
– réduire le budget des ménages consacré aux transports.

A ce jour, Autolib’ représente 63 collectivités adhérentes, 830 stations, 2100 véhicules et près de 43 000 abonnés. Une station comprend 6 emplacements en moyenne.
Pour la ville de Bourg-la-Reine, il est envisagé d’implanter 3 stations sur le territoire, dont une dans la contre-allée du boulevard Carnot, en face de l’avenue de Lattre de Tassigny, et une autre avenue du Général Leclerc entre la rue Jean Roger Thorelle et l’avenue du Panorama.
Pour la 3ème station, la localisation est à l’étude avec Autolib. Les implantations définitives feront l’objet dans un second temps d’une convention avec le Syndicat mixte « Autolib’
Métropole », après étude de faisabilité.
La cotisation au Syndicat Mixte s’élève à 2250 € et le coût d’une station Autolib est de 60 000 €. Une redevance d’occupation du domaine public de 750 € par an et par emplacement, soit 4
500 € par station de 6 places, sera perçue par la Ville.
Le tableau financier récapitulatif est présenté ci-après :

 

 

Pour l’article complet du MONDE sur AUTOLIB

Que reste-t-il pour les piétons…

Encore une fois le marketing vert l’emporte sur l’intérêt général. La 1ère station Vélib (et la seule pour bien longtemps) à vu le jour avec comme slogan « des vélos pour l’école Catho » pour le plus grand bonheur des évangélistes verts  !

Ce qui n’empêchera pas les parents de bloquer la circulation avec leurs voitures lors de la sortie des enfants mais comme dirait l’autre ce n’est pas le problème.

Le Maire soigne son électorat les parents de l’école confessionnel et les cyclistes. Pour pouvoir le faire on reprend aux piétons encore un peu de leur espace là où ils avait un espace raisonnable, car plus loin le département avait réduit le passage des piétons à une portion congrue.

Quand les bobos parisiens soutenu par les évangélistes verts demanderons des espaces pour les patinettes on peut s’inquiéter sur le choix de la majorité de Bourg-la-Reine sur le choix des emplacements.

Espérons que pour les prochaines élections municipales les piétons laïcs se ferons entendre en votants pour une autre majorité.