Bonne année 2020 selon vos choix

Une bonne année 2020 pour vous passe par votre propre intervention dans la gestion communale. En effet en mars 2020 vous aurez à choisir l’équipe qui pendant 6 ans gérera votre commune. De vos choix dans l’isoloir dépendra si les prochaines années du point de vue communale seront bonnes ou pas pour vous. Il y a des moments où il faut savoir prendre parti, après avoir lu, écouté, et réfléchi aux divers programmes proposés ainsi qu’à la qualité des personnes qui porteront ce programme.

Pour ma part j’ai fait le choix de rejoindre une liste sans étiquettes partisanes et composée de citoyens ayant agi durant les six dernières années pour une vision de notre ville que je partage.

Comme vous l’avez remarqué je ne serais pas sur la liste dite de « gauche » avec les Verts, les Communistes et ce qui reste du PS à Bourg-la-Reine.

Cette « gauche » n’a rien fait durant les 6 dernières années pour construire une alternative crédible capable de battre la majorité. Aucune présence sur le terrain aux côtés de ceux qui conteste la politique de la majorité. C’est cette même « gauche » qui publiquement se posait la question de mon engagement à gauche des lors que je n’étais pas anti-nucléaire et que je votais pour l’installation de caméra de surveillance dans la ville. Toujours les mêmes qui au-delà d’une conversation pense que MACRON ce n’est pas vraiment la droite !

Bref un « gauche » hors sol depuis que son leader socialiste a rejoint la « Macronie ».

Pour finir la majorité sortante, qui aura toutes les étiquettes de droite « Macronie » comprise doit être battue par une liste crédible composée de citoyens impliqués.

C’est donc avec des républicains des deux rives que je m’engage pour faire vraiment changer la politique municipale.

C’est parce que je suis de gauche, que je pense que quand le danger est grave, il est nécessaire de faire des alliances aussi larges que possible pour sauver l’essentielle.

Notre ville mérite de conserver sa qualité de vie, notre ville mérite une liste dont la devise est l’éthique pas les étiquettes.

Sous la croix de Lorraine, le socialiste d’hier ne demande pas au camarade qui tombe s’il était hier Croix de feu. Dans l’argile fraternelle du terroir, d’Estienne d’Orves et Gabriel Péri ne se demandent point si l’un était royaliste et l’autre communiste. Compagnons de la même libération, le père Savey ne demande pas au lieutenant Dreyfus quel dieu ont invoqué ses pères.

Pierre Brossolette

Jean-Pierre LETTRON

Compte-rendu de la cérémonie des vœux du maire du mercredi 8 janvier 2020.

Tout et tous étaient là pour mettre en valeur le maire sortant.

Un énorme drapeau étoilé présentée comme celui de l’Europe par le maire alors que ce n’est que celui de l’union européenne. Par contre aucun drapeau français de la taille du drapeau de l’UE la seule chose qui ressemblait à un drapeau Français n’était une gerbe de rose de la même taille que celles rappelant les couleurs de l’Allemagne et la Pologne. Le Macronisme et l’abandon de la nation sont bien présents dans la majorité actuelle.

Dès le départ on nous précise que l’on ne peut pas faire des discours à caractère électoraux que c’est interdits et que sinon il faudrait augmenter les comptes de campagne des coûts des vœux (les tentes dans les quartiers et les balades et les élus ainsi que toute la propagande des dernières semaines seront-ils dans les comptes de campagne du maire).

Alors comme le maire ne peut pas dire qu’il faut voter pour lui, que cela ne tienne le cabinet du maire a tout prévu (cabinet du maire et direction de sa campagne municipale étant plus que très liés, les salaires des deux membres du cabinet seront-ils dans les dans les comptes de campagne ?) !

Premièrement on fait intervenir le président du département Patrick Devedjian qui vante les mérites de la ville mais qui aussi tape sur le gouvernement MACRON alors que le maire sortant a obtenu l’étiquette LREM MACRON et que sa liste en pleine d’ingénieurs macronistes hors sol ou de PS étant tombés du côté où ils penchaient depuis longtemps à savoir l’ultra-libéralisme.

Pour le président du département le maire sortant oui sans doute mais Macrons non !

En deuxième c’est la présidente de la région Valérie Pécresse qui nous décrit tout ce qu’elle a fait de bien et ce qu’elle va encore faire de mieux en 2020. Et comme elle est géniale son soutien au maire sortant ne peut être que bon. Elle termine en demandant à la ville des terrains pour construire des logements afin de loger les infirmières qui ont du mal à rester en région parisienne, la réponse du maire sortant fut tout à fait extraordinaire puisqu’il indiqua que dans notre ville jumelé de Pologne il y avait des terrains disponibles. Ça c’est de la réponse, c’est sûr qu’à Bourg-la-Reine par exemple les terrains de l’ancienne clinique Ambroise Paré rapporteront plus au promoteur immobilier qu’à la demande sociale venant de la région.

Donc deux politiques à la tribune pour dire voter pour le maire sortant, Bourg-la-Reine à bien changé et en mieux grâce au département et à la région !

Ensuite ce fut le tour des maires de deux des villes avec qui vous nous sommes jumelés, Monheim en Allemagne et Sulejòwek en Pologne. Là ce fut du grand art dans l’organisation de la communication. Le premier se mit à vanter les mérites de la place de la gare sans parler de son coût, sans parler des désagréments, sans parler des abris pour ceux qui attendent les bus et qui n’abrite pas grand-chose. Le deuxième la caserne des pompiers et bien sûr de sa réhabilitation et en affirmant que la ville a été bien gérer et que notre maire était un grand homme.

Pour le reste rien de bien notable excepté une petite phrase du maire Polonais sur le général Józef Klemens Piłsudski une figure historique de sa ville qui a avait la notoriété d’avoir arrêté les bolchéviques dans les années 20 élément extrêmement intéressant de connaitre en 2020 à BLR où la peur de l’arrivée des hordes bolchevicks est encore très vivace. Par ailleurs quand on consulte Wikipédia le fameux général a surtout été un allié de l’empire Austro-Hongrois et des Prussiens.
https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%B3zef_Pi%C5%82sudski

Tout cela cadencé avec les applaudissements d’un public triés sur le volet. Il est à noter que présent dans la salle et vantant les mérites du maire il y avait l’ancien opposant numéro un à la droite notre ex-camarade Denis Peschanski devenu Macroniste après sa défaite aux dernières élections municipales laissant la gauche Réginaburgienne dans la décomposition la plus totale. Désormais pour Denis Peschanski le maire sortant est le sauveur que le peuple attendait !

Pour finir des vœux à la gloire de la liste 2001 du maire pour un cercle de convaincu bien loin des vrais sentiments de ceux du bas qui eux n’étaient pas invités à la soirée.

Quoi que la direction campagne du maire ait pu faire dans cette soirée cela ne nous fera pas oublier que la liste DONATH 2020 est avant tout la liste MACRON, même si la direction campagne a décidé de ne pas afficher sur leurs documents les soutiens demandés et obtenus à savoir : LREM, LR, UDI, MODEM.

Dédicace particulière pour les conseillers de la majorité municipale qui votent sans états d’âme le maximum de dérogation pour le travail du dimanche dans la commune.

Ci-dessous le document affiché par la ville dans les panneaux de l'école "République"

L'avis défavorable de la ville, une tactique électoraliste sans effet sur la décision du préfet

Cette majorité feins de n'avoir aucune responsabilité dans les désordres que cette construction génère

Facile de refuser le projet quant on a été assuré que le préfet l'autorisera

Oui évidement que le chantier sera dangereux pour les enfants, tout comme la sortie des véhicules une fois la caserne terminée.

Alors que c’est la ville qui a préemptée depuis des année les terrain pour la construction de la caserne, avec des votes unanimes des conseillers de la majorité, cette majorité feins de n’avoir aucune responsabilité dans les désordres que cette construction génère.

L’avis défavorable de la ville après avoir couvert toutes les acquisitions, n’interviens que face au mécontentement des riverains du quartier République (quartier traditionnellement le plus acquis a la majorité de droite).
Les seuls riverains satisfaits étaient deux élus de la majorité habitants la rue Ravon et qui n’auront plus à subir les sirènes des véhicules de pompiers partant sur une intervention. Ces deux élus ayant été très actifs pour les préemption bien évidement !

Facile de refuser le projet quant on a été assuré que le préfet l’autorisera. Comme ça on peut dire aux citoyens peut informé que la faute est au préfet mais que la ville est au coté des habitants-électeurs !

Pour finir, si notre majorité est si opposé que cela au projet pourquoi ne pas avoir fait un recours contre la décision du préfet ?

Quand aux nuisances du chantier les intérêts des habitants sont-ils défendus quand on autorise par arrêté municipal que les travaux débutent à 7h du matin et se termine à 20h ?

Ci-dessous le lien vers la page facebook des riverains opposés au projet

Ci-dessous le blog de AQBLR l'association la plus active sur la ville concernant l'urbanisme.

L’HLM du centre-ville au 68 JOFFRE a perdu sa vocation historique

L’ancien immeuble HLM du 68 avenue du Maréchal Joffre était composé de 45 logements du type PLAI d’aujourd’hui.

L’immeuble datait des années 20 et nécessitait soit une rénovation totale soit une démolition reconstruction.

La majorité municipale via son office HLM a choisi la démolition début des années 2000.

Le résultat est pour ceux qui ont besoin de se loger avec des loyers faibles plus que désastreux.

Par le passé 45 logements HLM type PLAI qui est la norme la plus sociale et demain 80 logements étudiants (en grande majorité 18,10 m²) et 15 logement HLM dont seulement 5 en PLAI, soit 95 logements qui remplacent les 45 précédents dans le comptage de la loi SRU.

On double le nombre de logement dit sociaux sur une même surface et on évite de remettre les familles les plus démunis au centre-ville.

Joli coup de passe-passe amélioration du ratio HLM de la ville au détriment des familles aux revenus modeste.

La majorité a bien mérité son soutien de la MACRONIE et de tous les autres partis de droite pour les prochaines élections municipales.

Bonnes fêtes pour la fin d’année 2019

Bien sûr, cette année comme toutes les autres je souhaite à tous les Réginaburgiens de bonnes fêtes de fin d’année Républicaines, Sociales et Laïques.

Nos fins d’années sont froides avec des jours courts et de longues nuits. C’est pour cela que nous avons tous besoin en cette période de plus de convivialité, de chaleur et de lumière pour garder le sourire.

Profitons de cette période pour nous rapprocher de nos proches physiquement et pas numériquement.

Car après les fêtes viendront les vœux. Pour 2020, pas sûr que les vœux de ceux qui nous gouvernent aillent dans le sens de vos intérêts et donc de votre bonheur.

En effet après avoir appauvri grandement les classes les plus populaires, voici maintenant venu le temps d’appauvrir les classes moyennes pour enrichir les grandes fortunes et les rentiers.

Alors OUI, avant 2020 faisons des fêtes de fin d’année 2019 des moments de bonheur pour se ressourcer afin d’être motivés et en pleine possession de notre énergie pour construire collectivement une année 2020 qui soit profitable à TOUS les citoyens.

Pour cet objectif les élections municipales de mars 2020 seront essentielles. Car en plus de gérer la ville les conseillers municipaux sont les électeurs des sénateurs, qui eux décident de la vie du pays.

En ce qui concerne mes engagements pour la prochaine élection municipale je vous en reparlerai dans ma tribune de janvier.

Bonne fêtes de fin d’année à vous et vos proches.

Jean-Pierre LETTRON

Compte rendu de mes échanges avec des citoyens qui étaient présents à cette initiative préélectorale.

Le 9 novembre 2019 les habitants ont été accueillis à l’angle de l’impasse Auboin avec la rue Cécile Vallet par Isabelle Spiers, Maire-adjointe déléguée à l’Urbanisme et à l’Esthétique urbaine et Mariam Danwily, déléguée de quartier. Avant le départ pour « une marche exploratoire » dans leur quartier, les quelques habitants présents sont accueillis dans un stand à la gloire du maire Patrick Donath absent  en ce début de matinée mais là quand même grâce à une grande photo accompagnée d’une banderole « Le maire à votre écoute ».

Une fois les cafés et jus d’orange servis et bus, la marche commence, chacun essayant de se coller au plus près de la responsable pour tenter de faire entendre ses revendications. La voix de Madame Spiers se voulant en intimité avec son interlocuteur ou son interlocutrice, les oreilles des autres doivent se contenter d’essayer de glaner quelques  informations. Mais surtout les marcheurs échangent entre eux sur le malaise qu’ils ressentent face à une densification brutale et sans précédent de leur quartier autrefois pavillonnaire.

Densification qui est présentée comme positive en soi mais que la plupart des habitants mettent en regard des services publics qui ne suivent pas. L’unanimité se faisant autour des problèmes récurrents du RER B quand à une surfréquentation  qui rend les trajets de plus en plus inconfortables et aléatoires compte tenu du nombre de pannes. La seule maternité de Bourg La Reine a été violemment détruite pendant les canicules à répétition de l’été. L’étroitesse des rues se trouve encore aggravée par l’énormité des chantiers qui occupent désormais le bien commun que sont les espaces de circulation. C’est le cas rue du dineur, rue Elie Le Galais et surtout rue Thilloy. Certains se plaignent des écoles saturées. Le problème du stationnement pour les habitants faisant l’unanimité de même que la disparition d’espaces verts au profit d’une bétonisation non maitrisée. Madame Spiers trouve en général les mots de l’expertise et du chiffre  pour  répondre aux angoisses des habitants face à ce qu’ils vivent comme une grande violence de leurs conditions de vie et de l’anticipation de leur avenir, justifiant sans hésitation  les choix  de la mairie à la faveur des promoteurs.

Une revendication  a été souvent exprimée ; pour quelles raisons le quartier du Petit Chambord est-il épargné de telles blessures urbaines ?

Cette marche exploratoire a été ensuite rejointe par le Maire et s’est terminée comme elle avait commencé  mais cette fois-ci avec deux Patrick Donath, l’un en photo, l’autre en vrai.

Nombre d’habitants ont profiter de cette initiative pour échanger leurs adresses et coordonnées téléphoniques afin de pouvoir mieux s’organiser pour faire valoir leurs paroles et l’expression de leur mécontentement.