Réouverture des classes fermées en juin

La mobilisation a été efficace

La mobilisation des parents d’élèves avant les vacances scolaires a été efficace en effet L’Éducation Nationale a décidé de rouvrir une classe dans l’école des Bas-Coquarts et de celle de la Fontaine Grelot.

En février dernier, la Direction académique avait en effet annoncé la fermeture d’une classe dans chacune de ces écoles, menant ainsi à des effectifs trop importants par classe.

Les Parents  avaient manifesté à plusieurs reprises leur désaccord face à cette situation et demandé de ne pas dépasser le seuil de 30 élèves par classe.

Le comptage réalisé mardi 3 septembre a permis de constater que ce que disaient les parents d’élève en juin était parfaitement juste, les effectifs des classes dépassaient les 30 élèves.

Deux enseignants devraient être affectés très prochainement à ces établissements, pour l’instant les enfants sont dans des classes surchargés.

Cette situation aurait pu être évitée si les décideurs écoutaient davantage les citoyens qui sont investis dans le fonctionnement des écoles de la ville.

Pour les prochaines rentrées espérons que l’anticipation du nombre de classe sera davantage concertée et que la carte scolaire soit révisée pour une répartition harmonieuse des enfants dans les différentes écoles de la ville.

Entendu lors du dernier conseil municipal

Place Condorcet les piétons gênent la circulation des cyclistes !

Là tu te frottes les oreilles pour être sûr d’avoir bien entendu.

Un élu du groupe écolo-socialo, qui pas une fois ne pourrait penser que la piste cyclable n’est pas adéquate sur cette place, te sort ça sans aucune précaution.

Cette place est un lieu de passage important tant pour les Réginaburgiens qui traverse la ville que pour ceux qui utilisent les transports en commun. De plus c’est un lieu de convivialité pour de nombreuses personnes. Sur cette place, pour moi ce ne sont pas les piétons qui gênent les cyclistes, ce sont les cyclistes qui n’y ont pas leur place et qui devrait passer par ailleurs.

Il est vrai que quand on ne défend plus la Nation et les intérêts de son peuple, à part les sujets sociétaux, les modes de transport « doux » comme les vélos et l’alimentation BIO y a plus grand-chose à défendre.

Les transport en commun confortable et gratuit ce n’est plus de gauche. Et les Pro nucléaires ainsi que ceux qui sont pour la protection des biens et des personnes sont de droite (entendu aussi pendant le conseil municipal). Bref les valeurs de la gauche vont devoir être redéfinies !

Jean-Pierre LETTRON

ENERGIE – La bonne gestion de la ville !

Les prix du gaz augmente de 7,45 % au 1er juillet, alors que notre ville a choisi délibérément ce mode de chauffage le futur bâtiment du CAEL. Et sans climatisation bien évidement pour suivre les recommandations des évangélistes verts qui la conseillaient. Mais voilà ce ne sont pas les évangélistes verts qui paieront la facture et ce ne sont pas eux qui souffriront de la chaleur quand l’heure viendra. Ce qui par ailleurs démontre le manque de compétence de la majorité sur les questions énergétiques et sur l’analyse du futur même quand les éléments sont quasi publics (voir plus bas les analyses du Figaro et d’Enerpresse) .

Ce n’est pas faute d’avoir des dizaines de fois alerté les élus de notre ville sur les évolutions des prix de l’énergie pour les 10 prochaines années. Mais pour la majorité de droite rien de ce que peux dire un membre de l’opposition n’a de valeur. Seule la majorité détient la vérité !

De toute façon ce sont les Réginaburgiens qui paieront la facture énergétique du CAEL et les travaux supplémentaire que nous devrons faire après un premier été, parce que nous aurons la pression des utilisateurs.

La droite et la bonne gestion communale c’est une image d’Epinal qui à la vie dure. Mais comme bien d’autres préjugés celui-ci arrive à son terme !

Jean-Pierre LETTRON


Hausse des tarifs de 7,45 % sur les prix du gaz au 1er juillet

Web Figaro Par Stéphanie ALEXANDRE Mis à jour le 02/07/2018 à 15:57 Publié le 02/07/2018 à 15:04

En juillet 2018, les tarifs réglementés de vente du gaz hors taxes d’Engie augmentent en moyenne de 7,45 % par rapport au barème en vigueur en juin 2018. Cette hausse vertigineuse a été annoncée directement par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire.

Les tarifs réglementés de vente du gaz naturel commercialisés par Engie (ex GDF Suez) progressent en moyenne de 7,45 % au 1er juillet 2018. Compte tenu de cette forte hausse, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a tempéré en expliquant que « les prix du gaz reviennent à un niveau équivalent à celui de 2015 ».

Selon le gouvernement, près de la moitié de l’augmentation du tarif réglementé est ainsi liée à l’accroissement du coût du gaz naturel sur les marchés et à l’évolution des coûts de distribution du gaz naturel, à un rattrapage sur les coûts de stockage après une année où les quantités en réserves étaient faibles, et à l’évolution des coûts commerciaux des entreprises.

Pour mémoire : afin d’aider les foyers disposant de revenus modestes à régler leur facture de gaz, de fioul, de bois ou d’électricité, le gouvernement a créé les chèques énergie.


note de conjoncture d’Enerpresse.

N°12102 – Mercredi 27 juin 2018 – 48e année         – www.enerpresse.com             –        @enerpresse

La Chine et les États-Unis vont transformer les marchés du gaz ne forte croissance de la consommation de gaz en Chine, une demande industrielle accrue et une hausse des approvisionnements depuis les États-Unis transformeront les marchés mondiaux du gaz durant les cinq prochaines années, affirme l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son Gas Market Outlook 2018, dévoilé mardi 26 juin. Sur cette période, la consommation mondiale de gaz devrait augmenter à une moyenne annuelle de 1,6 %, pour passer de 3 740 milliards de mètres cubes en 2017 à 4 100 G.m3 en 2023. La consommation de gaz de la Chine devrait croître de 60 % entre 2017 et 2023, tirée par la croissance économique et les politiques de réduction de la pollution de l’air, qui favorisent le gaz face au charbon pour la production d’électricité. La Chine comptera pour 37 % de la hausse globale de la consommation de gaz entre 2017 et 2023, ce qui lui permettra de devenir le premier importateur de gaz dès 2019, avec un volume d’importation de 171 G.m3 en 2023.
L’AIE prévoit également « une forte croissance de l’utilisation du gaz dans d’autres régions d’Asie, dont l’Asie du Sud et du Sud-Est, tirée par  une forte croissance économique et des efforts pour améliorer la qualité de l’air ». L’amélioration de la qualité de l’air sera d’ailleurs la clé de l’essor de la consommation de gaz, particulièrement dans les marchés émergents, tout comme la capacité de l’industrie à réduire son empreinte environnementale à travers la réduction de ses émissions de méthane et le développement de la capture, l’utilisation et le stockage du CO2.
Ensuite, contrairement à la décennie précédente, le secteur industriel devancera en termes de consommation de gaz celui de la production électrique. D’ici 2023, l’industrie représentera 40 % de la hausse de la consommation de gaz, contre 26 % pour la production d’électricité.
Enfin, les États-Unis mèneront la croissance de la production de gaz (45 % de la hausse globale), « grâce à la révolution du schiste en cours aux États-Unis », devant l’Australie et la Russie. Les États-Unis réaliseront également les trois quarts de la hausse des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) mondiales. « Le développement d’exportations de GNL américain sans destination et indexées sur le gaz apportera une flexibilité supplémentaire au marché mondial d’échanges maritimes en expansion. »
D’ici 2023, la moitié des importations de GNL sera captée par les marchés asiatiques. À la même date, la capacité de liquéfaction mondiale aura augmentée de 30 %, ce qui permettra au GNL d’augmenter sa part dans les échanges gaziers jusqu’à presque 40 % en 2023, contre un tiers en 2017.
« L’augmentation du marché du GNL aura des impacts significatifs sur les flux commerciaux, les structures de prix et la sécurité gazière mondiale. ».
Cependant, le manque de nouveaux projets de GNL après 2020 pourrait « entraîner un resserrement des marchés », note l’AIE.