INCIVILITÉS – SUITE

L’espace des piétons est l’espace le moins bien respecté, tant par les voitures, les motos et autres deux roues.
En fait ce n’est pas l’espace des piétons qui n’est pas respecté ce sont les piétons eux mêmes.
Vouloir aller vite partout et tout le temps, sans se frotter aux autres dans les transport publics est la première raison. La deuxième est un sentiment de supériorité pour notamment pour certains les cyclistes qui pense pouvoir sauver la planète à eux tout seul et qui méprisent sans retenue ceux qui ne sont pas comme eux. Une vision totalitaire sans aucun doute. exemple ci-dessous :
                

Si le nucléaire ne sauvera pas le climat selon ce cycliste, les incivilités non plus mon gars !

Car comme le montre les photos il y a des places réservés  aux vélos totalement disponibles. Et si dans l’avenir il manque des places il vaut mieux demander à la mairies pour les augmenter que de prendre l’espace public pour son espace privé !

Les donneurs de leçons ne sont jamais concernés par leurs propres prêches.

Si on doit changer le système espérons que les citoyens évangélistes comme ce cycliste n’en soient pas les dirigeants !

 

Autres exemple :

Alors que 15 places pour les vélos sont disponibles à 10 mètres, ce citoyen pose son vélo là où cela lui convient A LUI !

L’individualisme abrité derrière le sauvetage de la planète est tout autant condensable et à combattre, car ce n’est qu’une variable de l’individualisme petit bourgeois.

Nouveaux vélib’ à Paris. L’opposition dénonce un « fiasco »

Ouest-FranceOuest-France avec AFP · 5 janv. 2018

Ils devaient être le symbole de la modernisation du service de vélos en libre-service à Paris. Plus léger, plus maniable et mieux adaptés aux besoins des parisiens. Pourtant cinq jours après le début de l’opération, l’opposition UDI-MoDem et Les Républicains (LR) crient au « fiasco », avec un « retard intolérable » et d’un « démarrage plus que poussif ».

Moins de 500 vélos disponibles

« Seules 64 stations sont activées au 5 janvier et moins de 500 vélos sont disponibles contre 20 000 en temps normal », indique un communiqué du groupe LR selon qui les « 30 000 abonnés essuient les plâtres d’un changement d’opérateur insuffisamment préparé ».

Ce « démarrage plus que poussif expose encore plus le modèle économique de Vélib’ alors que les flottes de vélos sans borne sont en plein développement », ajoute-t-il.

Pour le groupe UDI-MoDem qui parle de « fiasco », ce « retard intolérable est le prix à payer pour les erreurs de gestion de ce dossier par la Ville de Paris, véritable chronique d’une catastrophe annoncée depuis juillet 2016 par le groupe ».

L’opposition réclame un dédommagement pour les utilisateurs

Tous deux demandent un dédommagement pour les utilisateurs « à la hauteur du préjudice subi », précise l’UDI-MoDem qui réclame 6 mois gratuits pour les abonnés au vélo traditionnel.

Pour LR, face à l’« augmentation vertigineuse (de l’abonnement) – 28,3 % par rapport à 2017 – l’opérateur doit tout simplement rembourser les usagers tant qu’au moins 500 stations ne sont pas opérationnelles ».

Selon le nouvel opérateur Smovengo contacté par l’AFP, 97 stations ont été installées depuis le 1er janvier mais le nombre des stations « actives » – 64 vendredi soir – est variable « à cause de dysfonctionnements ».

Le nouveau service de vélos en partage, opéré par Smovengo qui prend la suite de JCDecaux, a démarré en ce début d’année à Paris et alentour avec très largement moins de vélos que prévu.

Mais bien sur chez nous la droite n’a aucun état d’âme !