BILAN en 1 160 signes – Merci mon maître

Voici le message que j’ai reçu le 10 avril pour mon intervention dans ce journal spécial bilan de mandat :

Mesdames, Messieurs,
Dans le cadre de la parution d’un bilan de mandat prévu pour fin mai/début juin, je vous remercie de bien vouloir me transmettre votre texte de tribune pour le lundi 6 mai prochain.

Le nombre de signes attendu est identique à celui qui vous est habituellement réservé pour le magazine.

Quel bilan peut-on faire quand on n’a aucun moyen et que la majorité dispose de la totalité du budget et de tous les employés municipaux pour imposer ses choix.

Que dire sur le contenu de ce journal dont je n’ai aucune indication alors que la « majorité » le prépare depuis des semaines. Ce document fait partie des actions préélectorales, les Réginaburgiens seront-ils dupes ?

Jean-Pierre LETTRON

A BLR sous les pavés LA PLAGE

C’est parti on change les pavés de rue René Roeckel.

Après nous avoir vanté les mérites des pavés d’Inde pendant des semaines au moment du passage de la rue René Roeckel en voie piétonne voici que maintenant ces derniers ne valent rien et que tout le monde s’en plaint au dire des élus de la majorité !

Alors on profite des travaux de la place de la gare pour changer nos pavés, et bien sur notre majorité « plus écolos que moi tu meurs » a choisi du granit du Portugal car il a une couleur unique, dont on n’a pas bien sûr l’empreinte carbone de son transport.

Refaire une rue dont la pose des pavés date d’octobre 2006 (moins de 13 ans) est juste contraire à une bonne gestion des ressources…

Jean-Pierre LETTRON

Entre les deux mon cœur balance…

Il ne vous a pas échappé que les travaux de la place de la gare avaient commencé. Par contre la reconstruction de l’immeuble HLM du 68 Joffre n’a toujours pas commencé !
Etrange, alors que le projet est bouclé depuis des mois. Ne pouvait-on pas faire les deux en même temps ?
Ou faire en 1er les travaux de construction du bâtiment HLM ?
Le choix a été de faire la place de la gare en premier.
Ce choix a été fait par qui et dans quelle instance ?

Bien sûr nous ne le savons pas. Sans doute encore un fait du Prince.
Ceux qui ont besoin d’être logés attendront bien plusieurs mois de plus, car la place de la gare est le projet phare de la majorité pour les prochaines municipales !

Quand les intérêts électoraux l’emportent sur le bien public et sur l’intérêt général on n’est pas loin de la perte de légitimité pour diriger les affaires de la ville.
Quand le budget d’une ville devient la caisse électorale pour les prochaines élections municipale il est du devoir des citoyens d’ouvrir les yeux et d’intervenir. Un peu Quand les ressources humaines de la ville servent à mettre en scènes le Maire et sa majorité sous de belles tentes municipales aux quatre coins de la ville est-ce un besoin des citoyens de voir des élus ou une opération de communication partisane aux frais des contribuables ?

Depuis de nombreuses années nous sommes en attente de structures essentielles et moins couteuses que ce qui est fait en ce moment :

  • Un lieu public à Bourg-la-Reine pour les cérémonies funéraires non religieuses.
    En effet excepter les églises de Bourg-la-Reine, dont l’une est la propriété de la commune avec toutes les charges propriétaire payées par tous les a remettre contribuables Réginaburgiens, il n’y a pas de lieu couvert pour les familles qui souhaitent organiser une cérémonie funéraire civile.
  • Un foyer pour les seniors de la ville afin que ceux-ci puissent se rencontrer en journée dans un lieu couvert et conviviale.
  • Un lieu ouvert pour les adolescents sans contrainte horaires, où ils pourraient se rencontrer sans que leur façon d’être ne soit source de gêne pour les riverains. Plusieurs pistes pourraient être étudiées, notamment le long des voies du RER.

Sans doute retrouverons-nous encore un de ces 3 points dans le catalogue des promesses électorales en 2020 pour une réalisation à remettre aux calendes grecques.

Jean-Pierre LETTRON

A BLR attention à la réaction en chaine

Désormais pour la municipalité le repos hebdomadaire de deux jours avec le dimanche comme jour commun, n’est plus une référence. Vote pour l’ouverture le dimanche toute la journée de commerce que la loi ne permettait pas sans l’avis de la majorité municipale et ouverture désormais de la médiathèque. Je rappelle que les agents présents le dimanche ne le sont pas sur la base du volontariat, contrairement à ce que certains élus pouvaient penser.

Ouverture encouragée par le gouvernement réactionnaire Macron et justifié par une étude qui dit que les femmes peuvent aller à la médiathèque le mercredi avec leurs RTT, mais pas les hommes qui eux n’ont que le dimanche pour le faire (va comprendre Charles)!

Faire venir les agents de la ville (dont certains auront plusieurs heures de transport) le dimanche APM serait bon pour le bonheur…

Mais alors si l’on satisfaire tous les égoïsmes, pourquoi les salariés des petits commerces qui n’ont que le lundi comme jour disponible ne peuvent-ils pas venir à la médiathèque ?

En fait il faut satisfaire ceux qui ne respecte pas la loi sur les 35h et qui préfèrent alimenter leur compte épargne temps que de profiter des loisirs hebdomadaire que permet la loi.

Le progrès c’est la réduction du temps de travail journalier des salariés, en tout cas pour la gauche sociale et progressiste !

Vouloir faire travailler les employé de la ville le dimanche pour satisfaire les petits désirs sortis des eaux glacées du calcul égoïste de la petite bourgeoisie, pour qui les « autres (en réalité les manants) » doivent redevenir des gens de maisons dévoués corps et âmes à leurs désirs comme cela était au 19ème siècle à l’époque de leurs glorieux ancêtres.

Quand les amis du Maire voudront pour leur bon plaisir des services municipaux ouvert 24h/24h 7j/7j ils feront quoi les élus du conseil municipale, ils feront quoi les employés municipaux (car en effet pourquoi ne pourrait-on pas faire faire un passeport le dimanche, pour ceux qui sont tellement indispensable les autres jours dans leurs entreprises).

Tellement indispensable que s’ils venaient à mourir tout s’écroulerait. Puisque je parle de décès pourquoi n’y a-t-il pas de messe d’enterrement le dimanche ? Pourquoi par ailleurs ne peut-on pas se marier le dimanche en mairie ou à l’église ? Car ceux qui ne peuvent pas trouver du temps en semaine pour aller à la Médiathèque doivent-il être exclus du mariage républicain ?

Oui au mariage pour tous même le dimanche, à Bourg-la-Reine soyons modernes, à bas les tabous. Cela pourrait-être la devise de ceux pour qui le besoin de jour commun de repos pour tous les citoyens afin de pouvoir se retrouver n’est plus une valeur du bien vivre.

Pourquoi aussi puisque des services publics ouvrent le dimanche ne pas mettre le stationnement payant tout autour, avec des agents pour faire les verbalisations le dimanche. Pour quoi aussi ne pas ouvrir une crèche municipale le dimanche pour ceux travail ce jour-là, et pour ceux qui veulent pouvoir jouir pleinement de la médiathèque le dimanche sans être entravés par leurs enfants.

Oui la lutte de classe est toujours d’actualité, et avec le renoncement d’une partie de la gauche, se sont les possédants qui sont provisoirement en train de la gagner.

Oui la tendance à vouloir tout rentabiliser en faisant travailler les salariés le dimanche est un besoin du capital et va à l’encontre des salariés.

Quoique, avec le mouvement des gilets jaunes le partage des richesses et le bien-être pour ceux du bas se repose avec acquitté !

Jean-Pierre LETTRON

PS : Aux citoyens se disant de gauche et qui m’ont écrit pour me dire tout le mal qu’ils pensaient de ma position contre l’ouverture de la médiathèque le dimanche, je leur adresse avec cet article mon plus profond mépris pour avoir choisi le camp du capital et délaissé celui des salariés.

Un peu d'histoire sur les luttes ouvrières

Le texte instituant le repos le dimanche est le fruit d’un compromis consécutif au vote de la loi sur la séparation de l’Église et de l’État.

«Le repos hebdomadaire doit être donné le dimanche.» Ainsi est formulé l’article 2 de la loi du 13 juillet 1906. Ce texte centenaire, encore en vigueur aujourd’hui, a été le fruit d’un compromis entre laïques et catholiques et a aussi dénoué une crise sociale sérieuse.

Une génération plus tôt, en 1880, la IIIe République avait supprimé le repos dominical. Pour les républicains, en effet, le dimanche chômé était un héritage du catholicisme et de la monarchie. Dorénavant, au grand dam de l’Église, le jour de repos sera décidé par l’employeur. L’essor du mouvement ouvrier, à la fin du XIXe siècle, modifie la situation. Avant même la loi de 1906, la plupart des ouvriers ont déjà obtenu de ne pas travailler le dimanche. Les employés des grands magasins et du petit commerce se mobilisent à leur tour pour obtenir le même droit.

Les républicains, pour leur part, estiment avoir remporté une victoire décisive sur les catholiques en faisant adopter la loi de Séparation des Églises et de l’État (1905). Ils acceptent désormais l’idée d’un dimanche chômé sans dimension religieuse. C’est alors que survient la catastrophe de Courrières (mars 1906) où plus de 1100 mineurs sont tués par un gigantesque coup de grisou. La direction de la mine est accusée d’avoir préféré sauver le matériel plutôt que de secourir les survivants. Une grève nationale des mineurs s’engage, émaillée d’incidents sanglants. Pour apaiser la situation, le président du Conseil, le radical Ferdinand Sarrien, crée le ministère du Travail et de la prévoyance sociale, confié au socialiste René Viviani. La gauche gagne les élections législatives de mai 1906. Et le Parlement adopte en juillet la loi instituant un repos hebdomadaire le dimanche.

Une figure du catholicisme social, l’abbé Lemire, député d’Hazebrouck, qui s’était déjà illustré par son sens du compromis pendant les débats sur la Séparation, a soutenu la loi. Fort de cet appui, le gouvernement espère aussi apaiser les catholiques, alors ulcérés par les inventaires dans les églises. Le président de la République de l’époque, Armand Fallières, souhaite également cette loi de réconciliation pour préparer les esprits à la réhabilitation du capitaine Dreyfus. La loi restituant à Alfred Dreyfus sa qualité d’officier de l’armée française et la loi «établissant le repos hebdomadaire en faveur des employés et ouvriers» sont toutes deux promulguées au Journal officiel en juillet 1906.

A minima depuis 1880 le monde du travail se bat pour des journées de travail limitées à 8 heures. En France la loi du 23 avril 1919 instaure la journée de 8 heures sur 6 jours soit 48h/semaine.

Elle ne sera remise en cause qu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, en raison de l’effort de guerre.

Les avancées sociales du Front populaire ont été très vite détournées

1919
1906

Même les esclavagistes demandaient le repos dominical !

http://esclavage-martinique.patrimoines-martinique.org/quotidien-esclaves.html

Le quotidien des esclaves

 Le travail et les métiers

Le régime du travail est encadré par le Code Noir (édits de mars 1685 et de mai 1724). Par nature l’esclave est là pour travailler à la discrétion du maître, à seules conditions pour ce dernier de respecter le repos dominical et les fêtes religieuses et à lui assurer le logis, la nourriture et le vêtement.

Les subventions tombent elle du ciel ?

A Bourg-la-Reine la majorité à l’habitude de nous dire que tel ou tel projet ne coûte « pas grand-chose à la ville » car il y a des subventions !
Quant-elle dit « pas grand-chose à la ville », elle veut que vous entendiez que ça ne vous coute rien à vous citoyens Réginaburgiens. Bien évidemment le but est de vous dire ce qui est agréable à entendre pour avoir vos voix aux prochaines élections.
Hors beaucoup d’entre vous le savent, mais il faut tout de même le dire et le redire,

Les subventions ne viennent pas du ciel !
Elles sortent de votre poche !

Les subventions dont nous profitons viennent des multiples impôts et taxes que vous payez tout au long de l’année. Impôts sur les revenus, taxe foncière, taxe d’habitation, CSG-RDS, TVA,…

Les subventions ne viennent pas du ciel ! Elles sortent de votre poche !

De fait si chaque Maire dit je veux plus de subventions pour mes projets communaux (voire électoraux le plus souvent) nos impôts vont encore augmenter. Par contre si les exécutifs expliquaient clairement combien chaque projet coûte réellement aux contribuables citoyens, il est fort à parier que ceux-ci réfléchiraient à deux fois avant de donner leur accord ou de rester passif aux décisions de ceux qui les prennent avec l’argent de leurs impôts, argent qui nous le savons est de plus en plus dure à gagner !

La conclusion est simple plus vous participerez à la vie de la cité et plus les élus devrons tenir compte de vos avis, moins vous le ferez et moins vous compterez dans les décisions qui seront prises et sur les coûts qu’elles engendrent.

Jean-Pierre LETTRON

Bonne année à ceux qui luttent

Alors que le peuple de France se réveille en utilisant des gilets jaunes, nos dirigeants tentent de criminaliser leur colère. Cette colère n’est pas nouvelle elle s’est déjà exprimée le 29 mai 2005 lors Référendum français sur le traité établissant une constitution pour l’Europe. Avec 54,68% le peuple français avait dit NON !

Mais ils ont été dupés par la suite par leurs dirigeants.

Alors pas question de souhaiter une bonne année à ceux qui méprisent et appauvrissent le peuple.

Pour tous les autres BONNE ANNÉE 2019 pour que les combats pour l’amélioration des conditions de vie et de travail soient nombreux et victorieux. BONNE ANNÉE pour la revalorisation des salaires et des pensions.

Les débuts d’années sont aussi les moments où l’on refait les vœux qui n’ont pas été exhaussés les années précédentes.

  • Un lieu public à Bourg-la-Reine pour les cérémonies funéraires non religieuses.
    En effet excepter les églises de Bourg-la-Reine, dont l’une est la propriété de la commune avec toutes les charges propriétaire payées par tous les contribuables Réginaburgiens, il n’y a pas de lieu couvert pour les familles qui souhaitent organiser une cérémonie funéraire civile.
  • Un foyer pour les seniors de la ville afin que ceux-ci puissent se rencontrer en journée dans un lieu couvert et conviviale.
  • Un lieu ouvert pour les adolescents sans contrainte horaires, où ils pourraient se rencontrer sans que leur façon d’être ne soit source de gêne pour les riverains. Plusieurs pistes pourraient être étudiées, notamment le long des voies du RER.

L’année 2019 sera-t-elle l’année du renouveau de la citoyenneté à Bourg-la-Reine et des projets réellement utiles aux Réginaburgiens, je le souhaite ardemment.

Et vous ?

Jean-Pierre LETTRON

Pour les fêtes à venir,
vive le bonheur

Pour les fêtes de fin d’année nous avons tous besoin de joie, de confort et de lumière.
Car oui, nous savons tous que le besoin de lumière existe en décembre.
Les lumières que les villes vont mettre à disposition des citoyens ne sont pas des charges mais des ressources (comme les salariés dans une entreprise, sauf pour les « mauvais » patrons pour qui les salariés et leurs salaires sont des charges). Les lumières pour les fêtes sont des ressources car elles participent à maintenir un moral positif pour les habitants des zones urbaines denses.

Les études prouvent que la diminution des heures de jour est vécue comme déprimant pour la plupart des êtres humains.

Sachant qu’en France l’électricité est décarbonée à plus 95% nos lumières n’ont aucun impact sur le réchauffement climatique, par contre elles réchauffent et embellissent nos rues. Bien sûr ces lumières doivent être faites avec goût et avec des couleurs chaleureuses, pas comme les nouveaux éclairages de certaines rues.

Au-delà des éclairages de fin d’année c’est un plan global de l’éclairage de la ville qu’il nous faut, définissant les températures de couleur et le niveau d’éclairement paru et pas quartier. Exemple le centre-ville doit pouvoir être identifié par un éclairage spécifique.

En résumer les éclairages en France sont source de joie sans émission de CO2, contrairement aux voitures et deux roues utilisant des énergies fossiles que bon nombre d’anti-nucléaire utilisent chaque jour pour leur activité !

Jean-Pierre LETTRON

Un budget pas tout à fait participatif

A Bourg-la-Reine l’expérience des budgets participatifs n’est pas prise en compte. C’est plutôt qui veut gagner des millions comme le disent des élus.

Le budget participatif s’appuie en général sur un cycle de 5 étapes, à destination des habitants.  Le programme doit aussi s’appuyer sur celles et ceux qui vont le mettre en œuvre : les services. Guide rapide pour s’organiser en interne.

(Cette synthèse est issue d’un atelier de coconstruction mené par lesbudgetsparticipatifs.fr lors des Rencontres nationales de la Participation).
http://lesbudgetsparticipatifs.fr/budget-participatif-un-guide-rapide-pour-sorganiser-en-interne/

La démocratie locale (ou son pendant au sein de la collectivité) s’appuie sur les instances de quartier et sur les services en lien avec le public pour informer les habitants, en leur qualité de citoyens et d’usagers des services et équipements de la collectivité, en formant des ambassadeurs (services civiques ou agents). Des kits sont également élaborés pour animer des ateliers d’idéation ou de coconstruction.

La communication donne à identifier le budget participatif sur l’ensemble des supports et auprès des médias locaux.

Etude des projets : analyse et chiffrage
A l’issue de la phase de dépôt des projets, il revient aux services techniques de les analyser et les chiffrer pour définir la liste de ceux qui seront soumis au vote et pour informer les porteurs.

La direction générale porte une attention particulière au respect des principes du budget participatif,  et en particulier la transparence de la décision quand un porteur voit son projet écarté. Une restitution personnelle et/ou collective est diffusée par la démocratie locale et les relais. Autant que possible, elle a une vertu pédagogique.

L’analyse par les services techniques implique un travail de répartition fine des idées déposées par les habitants. Lors de l’étude, les services-métiers concernés sont invités à réaliser des rapprochements entre les projets et leurs porteurs. Enfin, si le nombre de projets répondant aux critères le permet, une équipe de travail est formée, associant le porteur à un responsable de la démocratie locale et à un technicien.

Mobilisation : appel au vote
L’appel au vote n’est pas uniquement le fait de la collectivité, il doit aussi être celui des porteurs de projets.

Les projets qui vont être soumis au vote sont portés à la connaissance des habitants, via la communication et les équipements publics ou encore dans l’espace public. Sur le terrain, le réseau des ambassadeurs du budget participatif est mobilisé pour informer les habitants du budget participatif dans son ensemble.

La démocratie locale et la communication forment les porteurs de projet pour faire campagne auprès des habitants. La communication met à leur disposition des kits de communication. Les porteurs deviennent ainsi des relais.

Elections : organisation et modalités du scrutin
La participation est généralement un objectif prioritaire pour les collectivités. Au-delà de la mobilisation, la durée du scrutin et les moyens de voter sont deux paramètres sur lesquels jouer.

Lors des élections, le cabinet mobilise les élus et la direction générale les services et les équipements publics. Il s’agit de démontrer que le budget participatif est une priorité pour l’institution. Pour annoncer les résultats par exemple, c’est le maire ou le président qui prend la parole.

La mobilisation peut prendre place au sein d’un événement tel qu’un « festival citoyen », organisé par le service en charge de l’événementiel et la démocratie locale. Lors de cette étape, la direction générale décide de la durée du scrutin, des points de vote et des modalités du vote (électronique, physique, sécurisation…), en lien avec la démocratie locale et la direction en charge de questions informatiques.

Réalisation : concrétisation et preuve
Après l’élection des projets vient leur réalisation. Elle vient concrétiser la promesse de base du budget participatif : « Vous décidez, nous réalisons. »

Durant cette dernière phase, le nombre des projets conditionne la méthode. Dans le cas où les projets sont peu nombreux, une équipe associant le porteur de projet, un responsable des services techniques et un technicien suit les projets, de leur étude à leur réalisation, en associant les riverains ou les usagers. Si les projets sont très nombreux, les services techniques assurent la réalisation des projets.

La communication informe de l’avancée des projets. Les travaux réalisés. Le politique inaugure la concrétisation des idées des habitants, validant sa promesse de réaliser ce que les habitants ont décidé.

A Bourg-la-Reine le budget participatif
n’est qu’un élément du programme de la majorité pour 2020 !
Dommage pour la démocratie locale

Jean-Pierre LETTRON