Pour les fêtes à venir,
vive le bonheur

Pour les fêtes de fin d’année nous avons tous besoin de joie, de confort et de lumière.
Car oui, nous savons tous que le besoin de lumière existe en décembre.
Les lumières que les villes vont mettre à disposition des citoyens ne sont pas des charges mais des ressources (comme les salariés dans une entreprise, sauf pour les « mauvais » patrons pour qui les salariés et leurs salaires sont des charges). Les lumières pour les fêtes sont des ressources car elles participent à maintenir un moral positif pour les habitants des zones urbaines denses.

Les études prouvent que la diminution des heures de jour est vécue comme déprimant pour la plupart des êtres humains.

Sachant qu’en France l’électricité est décarbonée à plus 95% nos lumières n’ont aucun impact sur le réchauffement climatique, par contre elles réchauffent et embellissent nos rues. Bien sûr ces lumières doivent être faites avec goût et avec des couleurs chaleureuses, pas comme les nouveaux éclairages de certaines rues.

Au-delà des éclairages de fin d’année c’est un plan global de l’éclairage de la ville qu’il nous faut, définissant les températures de couleur et le niveau d’éclairement paru et pas quartier. Exemple le centre-ville doit pouvoir être identifié par un éclairage spécifique.

En résumer les éclairages en France sont source de joie sans émission de CO2, contrairement aux voitures et deux roues utilisant des énergies fossiles que bon nombre d’anti-nucléaire utilisent chaque jour pour leur activité !

Jean-Pierre LETTRON

Un budget pas tout à fait participatif

A Bourg-la-Reine l’expérience des budgets participatifs n’est pas prise en compte. C’est plutôt qui veut gagner des millions comme le disent des élus.

Le budget participatif s’appuie en général sur un cycle de 5 étapes, à destination des habitants.  Le programme doit aussi s’appuyer sur celles et ceux qui vont le mettre en œuvre : les services. Guide rapide pour s’organiser en interne.

(Cette synthèse est issue d’un atelier de coconstruction mené par lesbudgetsparticipatifs.fr lors des Rencontres nationales de la Participation).
http://lesbudgetsparticipatifs.fr/budget-participatif-un-guide-rapide-pour-sorganiser-en-interne/

La démocratie locale (ou son pendant au sein de la collectivité) s’appuie sur les instances de quartier et sur les services en lien avec le public pour informer les habitants, en leur qualité de citoyens et d’usagers des services et équipements de la collectivité, en formant des ambassadeurs (services civiques ou agents). Des kits sont également élaborés pour animer des ateliers d’idéation ou de coconstruction.

La communication donne à identifier le budget participatif sur l’ensemble des supports et auprès des médias locaux.

Etude des projets : analyse et chiffrage
A l’issue de la phase de dépôt des projets, il revient aux services techniques de les analyser et les chiffrer pour définir la liste de ceux qui seront soumis au vote et pour informer les porteurs.

La direction générale porte une attention particulière au respect des principes du budget participatif,  et en particulier la transparence de la décision quand un porteur voit son projet écarté. Une restitution personnelle et/ou collective est diffusée par la démocratie locale et les relais. Autant que possible, elle a une vertu pédagogique.

L’analyse par les services techniques implique un travail de répartition fine des idées déposées par les habitants. Lors de l’étude, les services-métiers concernés sont invités à réaliser des rapprochements entre les projets et leurs porteurs. Enfin, si le nombre de projets répondant aux critères le permet, une équipe de travail est formée, associant le porteur à un responsable de la démocratie locale et à un technicien.

Mobilisation : appel au vote
L’appel au vote n’est pas uniquement le fait de la collectivité, il doit aussi être celui des porteurs de projets.

Les projets qui vont être soumis au vote sont portés à la connaissance des habitants, via la communication et les équipements publics ou encore dans l’espace public. Sur le terrain, le réseau des ambassadeurs du budget participatif est mobilisé pour informer les habitants du budget participatif dans son ensemble.

La démocratie locale et la communication forment les porteurs de projet pour faire campagne auprès des habitants. La communication met à leur disposition des kits de communication. Les porteurs deviennent ainsi des relais.

Elections : organisation et modalités du scrutin
La participation est généralement un objectif prioritaire pour les collectivités. Au-delà de la mobilisation, la durée du scrutin et les moyens de voter sont deux paramètres sur lesquels jouer.

Lors des élections, le cabinet mobilise les élus et la direction générale les services et les équipements publics. Il s’agit de démontrer que le budget participatif est une priorité pour l’institution. Pour annoncer les résultats par exemple, c’est le maire ou le président qui prend la parole.

La mobilisation peut prendre place au sein d’un événement tel qu’un « festival citoyen », organisé par le service en charge de l’événementiel et la démocratie locale. Lors de cette étape, la direction générale décide de la durée du scrutin, des points de vote et des modalités du vote (électronique, physique, sécurisation…), en lien avec la démocratie locale et la direction en charge de questions informatiques.

Réalisation : concrétisation et preuve
Après l’élection des projets vient leur réalisation. Elle vient concrétiser la promesse de base du budget participatif : « Vous décidez, nous réalisons. »

Durant cette dernière phase, le nombre des projets conditionne la méthode. Dans le cas où les projets sont peu nombreux, une équipe associant le porteur de projet, un responsable des services techniques et un technicien suit les projets, de leur étude à leur réalisation, en associant les riverains ou les usagers. Si les projets sont très nombreux, les services techniques assurent la réalisation des projets.

La communication informe de l’avancée des projets. Les travaux réalisés. Le politique inaugure la concrétisation des idées des habitants, validant sa promesse de réaliser ce que les habitants ont décidé.

A Bourg-la-Reine le budget participatif
n’est qu’un élément du programme de la majorité pour 2020 !
Dommage pour la démocratie locale

Jean-Pierre LETTRON

Vendeurs de rêve, la nouvelle activité de la majorité

Installé confortablement sous des tentes de la ville montées par du personnel communal la majorité rabat les oreilles des citoyens de ces projets pour après les municipales. Pour quels couts, là pas de réponses. Et ceci ne sera fait que si les électeurs votent bien !

Cette propagande hebdomadaire « sur le terrain » en plus des journaux ne sera bien sûr pas comptabilisée dans les comptes de campagne du maire sortant s’il se représente. Sachant les manœuvres actuelles il est fort à parier que le Maire sortant souhaite se succéder à lui-même. C’est d’ailleurs pour cela que notre majorité à fait un séminaire samedi dernier. Grande révélation à partir de mars 2019 ils ne pourront plus utiliser les services de la ville et l’argent des Réginaburgiens pour se mettre en valeur. A partir de mars 2019 ce sera avec leur compte de campagne qui lui sera limité et contrôlé. Séminaire avec cabinet de consultant !

Hors quand on néglige le quotidien car notre Maire à garder malgré son indemnité municipale son emploi à plein temps, et que la priorité de la majorité est la « vente d’un avenir radieux » cela ne peut pas donner satisfaction aux besoins immédiats des Réginaburgiens. Reboucher les trous qui sont ouverts un peu partout dans la ville ne fait notamment pas partie du programme.

A Bourg-la-Reine comme ailleurs il est grand temps que des citoyens compétent ayant prouvé leur probité et ayant le sens de l’intérêt général se regroupe pour former une liste de salut public.

Si vous aussi pensez que Bourg-la-Reine mérite mieux qu’un catalogue électoral, vous pouvez me contacter via ce site.

Jean-Pierre LETTRON

Bonne rentrée à tous ou presque

Presque tous car même dans notre ville des citoyens et leurs enfants ne partent pas en vacances durant les mois de juillet et d’août.

 

Bon nombre ne restent pas pour faire des travaux dans leurs maisons, mais bien parce les vacances ça coutent chères quand on n’a pas de patrimoine à la mer, à la montagne ou à la campagne. Car bien évidement bas salaire rime avec absence de patrimoine.

 

Il fut un temps ou notre ville avait un centre de loisirs décentralisé à Marcoussis (91) appelé « La Ronce ». Ce centre, outre les mercredis, pouvait durant les vacances scolaires héberger des enfants pendant plusieurs jours sous des toiles de tente. La majorité a vendu ce bâtiment trouvant qu’il ne correspondait pas aux besoins de la ville.

 

Evidement les besoins de ceux qui ont des biens et de ceux qui n’en ont pas ne sont pas les mêmes.

La solidarité n’est pas la charité, la solidarité c’est de tenir compte des besoins de TOUS les citoyens, pas de distribuer les surplus de la consommation de plus riches pour acheter des voix pour les prochaines élections !

Jean-Pierre LETTRON

285 signes espaces compris. Et oui pas plus, pour m’exprimer dans LE journal à la gloire de la majorité payé par les Réginaburgiens

Ce n’est que grâce à ce site que je peux exprimer pleinement mes valeurs et mes prises positions.

S’il convient de parler de l’avenir, il me semble que le rôle des élus n’est pas d’imposer leurs visions du monde mais bien de tenir compte des besoins exprimés par les citoyens. Aujourd’hui nombreux sont les élus qui exercent leurs mandats comme des technocrates autoproclamés, imposant la bien-pensance[1] à leurs électeurs. Il ne s’agit par moi de retirer aux partis et à leurs adhérents leurs rôles dans le débat public, qui permet aux citoyens de se forger une opinion. Ni de nier le besoin d’éducation populaire pour que le débat public soit accessible à tous. Mais une fois l’avis du peuple exprimé, il doit être défendu et respecté par ceux à qui les électeurs en ont donné la charge.

Une étude HARRIS Interactive recense les demandes des électeurs de façon très simple pour les villes de plus de 10 000 habitants[2].

[3]

Il est à noter que ce sont les PCS-[3] qui demandent le plus de sécurité des biens et des personnes, et que ce thème est fort dans toutes les classes d’âge.

Pour les impôts locaux et les dépenses de la municipalité ce sont les PCS+[3] qui sont les plus préoccupés, ils le sont aussi pour le maintien et la qualité des services publiques.

A mon étonnement la demande de transport en commun est relativement faible. Faut-il ajouter dans le débat public des transports en commun gratuits et confortables, pour que l’opinion des électeurs soit plus importante ?

Si l’on compare les besoins exprimés et ce que propose la majorité actuelle à Bourg-la-Reine on est un peu loin de la satisfaction des besoins et des centres d’intérêts exprimés. Bien sûr on ne peut pas diriger une ville avec les yeux rivés sur les sondages, mais exercer son mandat dans une bulle entouré de courtisans, n’est pas non plus une bonne façon de gérer le présent et de préparer l’avenir.

Deux mille vingt c’est demain, alors si vous aussi vous pensez que pour vous et vos proches ainsi que pour la ville, qu’il faut du changement à Bourg-la-Reine, il va être bientôt temps de le manifester.

Jean-Pierre LETTRON

[1] La bienpensance désigne l’opinion et le comportement des personnes bien-pensantes, « dont les idées sont conformistes » et soumises au politiquement correct. Le terme « bienpensance » a une connotation péjorative, polémique et ironique, car il est surtout employé par les détracteurs du politiquement correct.

[2] Lien pour l’étude complète : https://www.elugaucheblr.fr/wp-content/uploads/2018/07/Rapport_Harris-Intentions_de_vote_pour_les_elections_municipales_2020.pdf

[3] PCS : Professions et Catégories Socioprofessionnelles, en statistiques, nomenclature établie par l’Insee

La concertation !

La concertation est le mot magique. Il est associé à la démocratie et au respect des autres. Chacun l’espère quant-il y a un sujet qui le touche de près, mais concertation peux vouloir dire passer en force.

En effet si le « concertation » arrive après que tout soit décidé en fait, il ne s’agira que de convaincre les « informés » que le projet est bon pour eux. Continue reading

Pourquoi les agent de ville ont-ils un statut

La critique du statut des agents territoriaux est une chose que l’on entend parfois.

Mais pourquoi existe-t-il et pourquoi doit-il être défendu est bien plus intéressant à savoir.

Tout d’abord l’employeur des agents est la ville en tant qu’établissement et non pas le Maire ou le conseil municipal.

Le statut[1] protège les agents des changements de majorité ou de changement de l’exécutif communal durant un mandat

Le personnel est bien au service de la ville et non pas à celui d’une majorité. Il doit bien sur appliquer les décisions prises par le Maire ou par le conseil municipal. Mais il doit rester neutre dans les débats et l’élaboration des orientations et donner tant à la majorité qu’a l’opposition les mêmes informations. Ce qui ne veut pas dire que les agents ne peuvent pas avoir des compétences pour éclairer les débats de tous les élus.

Ceci n’est pas valable pour les salariés du cabinet du Maire qui eux ne sont là que pour servir le Maire. Et c’est bien le respect de ces règles qui doit nous amener à défendre le statut des fonctionnaires.

Par ailleurs le statut assure la mobilité des agents d’une commune à une autre. Ce qui permet le maintien global des compétences des agents pour les collectivités par la reconnaissance de leurs déroulements de carrière.

[1] Lien pour accéder au statut :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=65F09DE6C78D28BD0E38E2983D3A3C81.tplgfr29s_1?cidTexte=JORFTEXT000000320434&dateTexte=20180203