Compte-rendu de la cérémonie des vœux du maire du mercredi 8 janvier 2020.

Tout et tous étaient là pour mettre en valeur le maire sortant.

Un énorme drapeau étoilé présentée comme celui de l’Europe par le maire alors que ce n’est que celui de l’union européenne. Par contre aucun drapeau français de la taille du drapeau de l’UE la seule chose qui ressemblait à un drapeau Français n’était une gerbe de rose de la même taille que celles rappelant les couleurs de l’Allemagne et la Pologne. Le Macronisme et l’abandon de la nation sont bien présents dans la majorité actuelle.

Dès le départ on nous précise que l’on ne peut pas faire des discours à caractère électoraux que c’est interdits et que sinon il faudrait augmenter les comptes de campagne des coûts des vœux (les tentes dans les quartiers et les balades et les élus ainsi que toute la propagande des dernières semaines seront-ils dans les comptes de campagne du maire).

Alors comme le maire ne peut pas dire qu’il faut voter pour lui, que cela ne tienne le cabinet du maire a tout prévu (cabinet du maire et direction de sa campagne municipale étant plus que très liés, les salaires des deux membres du cabinet seront-ils dans les dans les comptes de campagne ?) !

Premièrement on fait intervenir le président du département Patrick Devedjian qui vante les mérites de la ville mais qui aussi tape sur le gouvernement MACRON alors que le maire sortant a obtenu l’étiquette LREM MACRON et que sa liste en pleine d’ingénieurs macronistes hors sol ou de PS étant tombés du côté où ils penchaient depuis longtemps à savoir l’ultra-libéralisme.

Pour le président du département le maire sortant oui sans doute mais Macrons non !

En deuxième c’est la présidente de la région Valérie Pécresse qui nous décrit tout ce qu’elle a fait de bien et ce qu’elle va encore faire de mieux en 2020. Et comme elle est géniale son soutien au maire sortant ne peut être que bon. Elle termine en demandant à la ville des terrains pour construire des logements afin de loger les infirmières qui ont du mal à rester en région parisienne, la réponse du maire sortant fut tout à fait extraordinaire puisqu’il indiqua que dans notre ville jumelé de Pologne il y avait des terrains disponibles. Ça c’est de la réponse, c’est sûr qu’à Bourg-la-Reine par exemple les terrains de l’ancienne clinique Ambroise Paré rapporteront plus au promoteur immobilier qu’à la demande sociale venant de la région.

Donc deux politiques à la tribune pour dire voter pour le maire sortant, Bourg-la-Reine à bien changé et en mieux grâce au département et à la région !

Ensuite ce fut le tour des maires de deux des villes avec qui vous nous sommes jumelés, Monheim en Allemagne et Sulejòwek en Pologne. Là ce fut du grand art dans l’organisation de la communication. Le premier se mit à vanter les mérites de la place de la gare sans parler de son coût, sans parler des désagréments, sans parler des abris pour ceux qui attendent les bus et qui n’abrite pas grand-chose. Le deuxième la caserne des pompiers et bien sûr de sa réhabilitation et en affirmant que la ville a été bien gérer et que notre maire était un grand homme.

Pour le reste rien de bien notable excepté une petite phrase du maire Polonais sur le général Józef Klemens Piłsudski une figure historique de sa ville qui a avait la notoriété d’avoir arrêté les bolchéviques dans les années 20 élément extrêmement intéressant de connaitre en 2020 à BLR où la peur de l’arrivée des hordes bolchevicks est encore très vivace. Par ailleurs quand on consulte Wikipédia le fameux général a surtout été un allié de l’empire Austro-Hongrois et des Prussiens.
https://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%B3zef_Pi%C5%82sudski

Tout cela cadencé avec les applaudissements d’un public triés sur le volet. Il est à noter que présent dans la salle et vantant les mérites du maire il y avait l’ancien opposant numéro un à la droite notre ex-camarade Denis Peschanski devenu Macroniste après sa défaite aux dernières élections municipales laissant la gauche Réginaburgienne dans la décomposition la plus totale. Désormais pour Denis Peschanski le maire sortant est le sauveur que le peuple attendait !

Pour finir des vœux à la gloire de la liste 2001 du maire pour un cercle de convaincu bien loin des vrais sentiments de ceux du bas qui eux n’étaient pas invités à la soirée.

Quoi que la direction campagne du maire ait pu faire dans cette soirée cela ne nous fera pas oublier que la liste DONATH 2020 est avant tout la liste MACRON, même si la direction campagne a décidé de ne pas afficher sur leurs documents les soutiens demandés et obtenus à savoir : LREM, LR, UDI, MODEM.

Ci-dessous le document affiché par la ville dans les panneaux de l'école "République"

L'avis défavorable de la ville, une tactique électoraliste sans effet sur la décision du préfet

Cette majorité feins de n'avoir aucune responsabilité dans les désordres que cette construction génère

Facile de refuser le projet quant on a été assuré que le préfet l'autorisera

Oui évidement que le chantier sera dangereux pour les enfants, tout comme la sortie des véhicules une fois la caserne terminée.

Alors que c’est la ville qui a préemptée depuis des année les terrain pour la construction de la caserne, avec des votes unanimes des conseillers de la majorité, cette majorité feins de n’avoir aucune responsabilité dans les désordres que cette construction génère.

L’avis défavorable de la ville après avoir couvert toutes les acquisitions, n’interviens que face au mécontentement des riverains du quartier République (quartier traditionnellement le plus acquis a la majorité de droite).
Les seuls riverains satisfaits étaient deux élus de la majorité habitants la rue Ravon et qui n’auront plus à subir les sirènes des véhicules de pompiers partant sur une intervention. Ces deux élus ayant été très actifs pour les préemption bien évidement !

Facile de refuser le projet quant on a été assuré que le préfet l’autorisera. Comme ça on peut dire aux citoyens peut informé que la faute est au préfet mais que la ville est au coté des habitants-électeurs !

Pour finir, si notre majorité est si opposé que cela au projet pourquoi ne pas avoir fait un recours contre la décision du préfet ?

Quand aux nuisances du chantier les intérêts des habitants sont-ils défendus quand on autorise par arrêté municipal que les travaux débutent à 7h du matin et se termine à 20h ?

Ci-dessous le lien vers la page facebook des riverains opposés au projet

Ci-dessous le blog de AQBLR l'association la plus active sur la ville concernant l'urbanisme.

L’HLM du centre-ville au 68 JOFFRE a perdu sa vocation historique

L’ancien immeuble HLM du 68 avenue du Maréchal Joffre était composé de 45 logements du type PLAI d’aujourd’hui.

L’immeuble datait des années 20 et nécessitait soit une rénovation totale soit une démolition reconstruction.

La majorité municipale via son office HLM a choisi la démolition début des années 2000.

Le résultat est pour ceux qui ont besoin de se loger avec des loyers faibles plus que désastreux.

Par le passé 45 logements HLM type PLAI qui est la norme la plus sociale et demain 80 logements étudiants (en grande majorité 18,10 m²) et 15 logement HLM dont seulement 5 en PLAI, soit 95 logements qui remplacent les 45 précédents dans le comptage de la loi SRU.

On double le nombre de logement dit sociaux sur une même surface et on évite de remettre les familles les plus démunis au centre-ville.

Joli coup de passe-passe amélioration du ratio HLM de la ville au détriment des familles aux revenus modeste.

La majorité a bien mérité son soutien de la MACRONIE et de tous les autres partis de droite pour les prochaines élections municipales.

La place de la Gare et la rue Roeckel combien ça coute ?

A ce jour et en l’état de nos connaissances nous pouvons publier les chiffres suivant :

Plus de 6 millions d’Euros soit sur la base de 11 000 foyers fiscaux (Source : calculs JDN d’après données Insee, 2014) 545€ par foyer fiscal.

Espérons que la majorité actuelle n’aura pas la bonne idée de retirer tous les pavés identiques à ceux qui étaient auparavant dans la rue Roeckel. Car les mêmes causes provocants les mêmes effets on ne peut jurer de rien.

Tout cela 13 ans après avoir déjà refait en totalité la même rue.

Quant à la place de la gare nous vous jugerez par vous-même à la fin des travaux du bien-fondé ou non d’une dépenses de 5 M€.

N’oublions pas que les subventions extérieurs sont les impôts que nous avons versons à d’autres  entités territoriales chaque année. Elles ne viennent pas de notre poche communale mais elles sortent de l’autre poche du même pantalon.

Même le BIO a besoin de lumière

De loin on aurait pu croire qu’un sapin de noël était couché sur la place Condorcet.

Il n’en était rien. Le marché BIO du dimanche matin s’était installé.

Comme vous pouvez le voir sur les photos pour mettre en valeur légumes et fruits c’est une ampoule tous les 20 centimètres, pratique à faire hurler n’importe lequel évangéliste vert.

Pour ma part rien de bien grave, bien au contraire, la lumière rend agréable et esthétique ce marché.

De plus en France l’électricité est décarbonée à plus de 80%.

Pour mémoire ci-dessous une carte des énergies utilisées en France ce lundi à 12h avec une météo identique à celle d’hier (89% bas carbone)

Comme

Les nouveaux abribus protègent de quoi ?

Photos faites un jour de pluie de la semaine dernière

Comme vous pouvez le voir il ne reste pas beaucoup de surface sèche pour que les utilisateurs des transports en commun puissent être au sec en attendant leur bus.
Quant au vent froid d’hiver, pas beaucoup d’obstacle pour le ralentir.
Pour le soleil d’été on nous assure que malgré la transparence les UV ne passeront pas. En tout cas ce qui est sûr qu’il n’y aura pas d’ombre.
Ces abribus avaient été présentés à la commission d’appel d’offre. J’avais réussi la 1ère fois à faire prendre en compte quelques remarques, mais au final ils restent à mon avis inadaptés pour la place de la Gare de Bourg-la-Reine.
Dans peu de temps nous saurons ce qu’en pensent les usagés.

Ci-dessous pour comparaison des exemples d'abribus les plus fréquents pris sur internet

Compte rendu de mes échanges avec des citoyens qui étaient présents à cette initiative préélectorale.

Le 9 novembre 2019 les habitants ont été accueillis à l’angle de l’impasse Auboin avec la rue Cécile Vallet par Isabelle Spiers, Maire-adjointe déléguée à l’Urbanisme et à l’Esthétique urbaine et Mariam Danwily, déléguée de quartier. Avant le départ pour « une marche exploratoire » dans leur quartier, les quelques habitants présents sont accueillis dans un stand à la gloire du maire Patrick Donath absent  en ce début de matinée mais là quand même grâce à une grande photo accompagnée d’une banderole « Le maire à votre écoute ».

Une fois les cafés et jus d’orange servis et bus, la marche commence, chacun essayant de se coller au plus près de la responsable pour tenter de faire entendre ses revendications. La voix de Madame Spiers se voulant en intimité avec son interlocuteur ou son interlocutrice, les oreilles des autres doivent se contenter d’essayer de glaner quelques  informations. Mais surtout les marcheurs échangent entre eux sur le malaise qu’ils ressentent face à une densification brutale et sans précédent de leur quartier autrefois pavillonnaire.

Densification qui est présentée comme positive en soi mais que la plupart des habitants mettent en regard des services publics qui ne suivent pas. L’unanimité se faisant autour des problèmes récurrents du RER B quand à une surfréquentation  qui rend les trajets de plus en plus inconfortables et aléatoires compte tenu du nombre de pannes. La seule maternité de Bourg La Reine a été violemment détruite pendant les canicules à répétition de l’été. L’étroitesse des rues se trouve encore aggravée par l’énormité des chantiers qui occupent désormais le bien commun que sont les espaces de circulation. C’est le cas rue du dineur, rue Elie Le Galais et surtout rue Thilloy. Certains se plaignent des écoles saturées. Le problème du stationnement pour les habitants faisant l’unanimité de même que la disparition d’espaces verts au profit d’une bétonisation non maitrisée. Madame Spiers trouve en général les mots de l’expertise et du chiffre  pour  répondre aux angoisses des habitants face à ce qu’ils vivent comme une grande violence de leurs conditions de vie et de l’anticipation de leur avenir, justifiant sans hésitation  les choix  de la mairie à la faveur des promoteurs.

Une revendication  a été souvent exprimée ; pour quelles raisons le quartier du Petit Chambord est-il épargné de telles blessures urbaines ?

Cette marche exploratoire a été ensuite rejointe par le Maire et s’est terminée comme elle avait commencé  mais cette fois-ci avec deux Patrick Donath, l’un en photo, l’autre en vrai.

Nombre d’habitants ont profiter de cette initiative pour échanger leurs adresses et coordonnées téléphoniques afin de pouvoir mieux s’organiser pour faire valoir leurs paroles et l’expression de leur mécontentement.

Depuis le 3 juillet si vous avez une vignette Crit’Air 5 ou pas de vignette Crit’Air vous ne pouvez plus circuler dans Bourg-la-Reine avec votre voiture !
Ceci n’est pas une décision débattue en conseil municipal mais bel et bien un arrêté du maire.
Si vous n’avez pas les moyens d’avoir un véhicule conforme, parce que vos revenus sont faible et bien pas de chance. En plus d’être pauvre (parce que chômage, handicap ou bas salaire) vous serez punis car c’est vous les responsables de la pollution qui empoisonne les plus riches !
Pour les gros 4X4 flambants neufs qui émettent des tonnes de CO2 voir article plus bas) ou les deux roues motorisés pas de punition !
Pour vous les pauvres allez hop au delà de la A86 pour le moment en attendant que l’ont vous repoussent après la Francilienne.
Sans vous les pauvres, la petite bourgeoisie pourra allez chercher sont panier BIO avec sont 4×4 entre deux avions en toute liberté sans êtes polluée par vos méprisables véhicules que vous garder par égoïsmes prolétariens sans aucun doute, plutôt que par manque de moyen.
Le « classe laborieuse, classe dangereuse » de l’avant guerre est revenu à la mode !

Réglementation liée aux Vignettes Crit’Air

Pour pouvoir circuler en agglomération lors de pics de pollution, la vignette auto Crit’Air est obligatoire depuis 2017 dans certaines villes comme Paris, Lyon, Strasbourg, Grenoble, Lille, Toulouse, Annecy, Rennes ou encore Chambéry. Désormais, les automobilistes de la Drôme doivent aussi se procurer la vignette Crit’Air. La pollution atmosphérique étant devenue une question de santé publique, cette obligation va se déployer dans les autres villes de France très prochainement. Les villes de Bordeaux et Marseille vont également entrer dans le dispositif Crit’air d’ici 2019.

La possession d’une vignette Crit’Air est alors vivement conseillée sous peine d’amende allant jusqu’à 135€. De plus en plus de collectivités locales adoptent des mesures de restriction de circulation lors des pics de pollution. Durant ces derniers, seuls les véhicules porteurs d’une vignette Crit’Air anti pollution dont la classe sera précisée pourront circuler sans contrevenir à la réglementation routière en vigueur.

Cout de la vignette 29,90 Euros

extraits :

Des taux six fois supérieurs à ceux annoncés

Les NOx sont des gaz très nocifs, responsables de troubles respiratoires. A Paris, 1100 décès par an sont dus à la pollution de l’air liée au trafic routier. « L’étude valide notre stratégie de sortie progressive du diesel en 2024 : le diesel propre n’existe pas !, réagit Christophe Najdovski, l’adjoint aux transports de la mairie de Paris. Elle nous conforte aussi dans notre opposition au projet du ministère de l’économie de requalifier les diesels récents en Crit’Air 1. »

L’étude, menée à Paris dans le cadre du projet international TRUE (The Real Urban Émissions Initiative), observe que les véhicules diesels homologués Euro 6 émettent, en conditions réelles, six fois plus de NOx que la norme et 4,8 fois plus que les Euro 6 essence. Cet écart s’explique par la nature des tests d’homologation, effectués en laboratoire, et les méthodes d’optimisation employées par les constructeurs.

Au total, «la part des NOx attribuables aux diesels Euro 5 et Euro 6 représente plus de 60 % des émissions totales pour les voitures particulières » à Paris, estime l’ICCT.

30 % de pollution en plus lorsqu’il fait chaud

Les données captées à Paris ont mis en exergue un autre phénomène : quand la température de l’air dépasse 30°C, les diesels Euro 6 voient leurs émissions de NOx bondir de 20 à 30 %. Bien qu’autorisés à rouler malgré la mise en place de la circulation différenciée lors des pics de pollution, ces moteurs, pourtant soumis aux normes les plus sévères en vigueur, contribuent à la formation d’ozone.

L’ICCT s’est enfin intéressé à une catégorie de véhicules peu étudiée : les deux-roues motorisés. Là encore, les modèles les plus récents, bien que roulant à l’essence, se montrent particulièrement polluants. A consommation de carburant égale, les motos et scooters rejettent jusqu’à six fois plus de NOx et dix fois plus de monoxyde de carbone que les voitures essence de dernière génération.