Le culte de la personnalité est de retour !

La première page du dernier magazine de la ville ainsi que la 1ère page de son agenda sont édifiantes.

En effet ce sont ceux dont on doit parler qui sont de dos alors que le maire est seul de face à tenir la première page.

Quant à l’agenda du même magazine même stratégie mettre en avant le représentant de la ville.

J’ai précédemment écrit sur le fait que les élus de l’opposition n’étaient jamais sur les photos des évènements municipaux, désormais le magazine va-t-il ne plus être celui de la ville mais celui de l’équipe dirigeante de la ville ?

Jean-Pierre LETTRON

La nouvelle association de promotion du Maire pour 2020, organise sa première réunion.

Cette association qui à vu le jour fin novembre 2016 en remplacement de l’association « Ensemble pour Bourg-la-Reine » crée par Jean-Noël Chevreau. Il est à noter que dans cette nouvelle association il n’y ai pas dans les postes de direction des élus actuels de la majorité.

Je note que pour cette réunion électorale l’Inspectrice de l’Education Nationale en charge de la circonscription sera présente, ainsi que le Principal du collège Evariste Galois.
Nous vérifierons dans quelques temps si ces deux fonctionnaires apporteront le même soutien aux associations d’opposition à la majorité actuelle. Car cette réunion n’est pas une réunion organisée par la municipalité, mais bien une réunion partidaire.
De même nous pourrons vérifier si la salle polyvalente de l’école république est disponible pour d’autres associations que celle du Maire.

La campagne 2020 qui a déjà commencé pour le Maire avec le projet de la place de la gare, prend aujourd’hui un coté public officiel.

Charge désormais à ceux qui sont en désaccord avec la politique de la majorité d’en tenir compte et de s’organiser pour devenir une force crédible pour 2020.

Jean-Pierre LETTRON

INCIVILITÉS – SUITE

L’espace des piétons est l’espace le moins bien respecté, tant par les voitures, les motos et autres deux roues.
En fait ce n’est pas l’espace des piétons qui n’est pas respecté ce sont les piétons eux mêmes.
Vouloir aller vite partout et tout le temps, sans se frotter aux autres dans les transport publics est la première raison. La deuxième est un sentiment de supériorité pour notamment pour certains les cyclistes qui pense pouvoir sauver la planète à eux tout seul et qui méprisent sans retenue ceux qui ne sont pas comme eux. Une vision totalitaire sans aucun doute. exemple ci-dessous :
                

Si le nucléaire ne sauvera pas le climat selon ce cycliste, les incivilités non plus mon gars !

Car comme le montre les photos il y a des places réservés  aux vélos totalement disponibles. Et si dans l’avenir il manque des places il vaut mieux demander à la mairies pour les augmenter que de prendre l’espace public pour son espace privé !

Les donneurs de leçons ne sont jamais concernés par leurs propres prêches.

Si on doit changer le système espérons que les citoyens évangélistes comme ce cycliste n’en soient pas les dirigeants !

 

Autres exemple :

Alors que 15 places pour les vélos sont disponibles à 10 mètres, ce citoyen pose son vélo là où cela lui convient A LUI !

L’individualisme abrité derrière le sauvetage de la planète est tout autant condensable et à combattre, car ce n’est qu’une variable de l’individualisme petit bourgeois.

Nouveaux vélib’ à Paris. L’opposition dénonce un « fiasco »

Ouest-FranceOuest-France avec AFP · 5 janv. 2018

Ils devaient être le symbole de la modernisation du service de vélos en libre-service à Paris. Plus léger, plus maniable et mieux adaptés aux besoins des parisiens. Pourtant cinq jours après le début de l’opération, l’opposition UDI-MoDem et Les Républicains (LR) crient au « fiasco », avec un « retard intolérable » et d’un « démarrage plus que poussif ».

Moins de 500 vélos disponibles

« Seules 64 stations sont activées au 5 janvier et moins de 500 vélos sont disponibles contre 20 000 en temps normal », indique un communiqué du groupe LR selon qui les « 30 000 abonnés essuient les plâtres d’un changement d’opérateur insuffisamment préparé ».

Ce « démarrage plus que poussif expose encore plus le modèle économique de Vélib’ alors que les flottes de vélos sans borne sont en plein développement », ajoute-t-il.

Pour le groupe UDI-MoDem qui parle de « fiasco », ce « retard intolérable est le prix à payer pour les erreurs de gestion de ce dossier par la Ville de Paris, véritable chronique d’une catastrophe annoncée depuis juillet 2016 par le groupe ».

L’opposition réclame un dédommagement pour les utilisateurs

Tous deux demandent un dédommagement pour les utilisateurs « à la hauteur du préjudice subi », précise l’UDI-MoDem qui réclame 6 mois gratuits pour les abonnés au vélo traditionnel.

Pour LR, face à l’« augmentation vertigineuse (de l’abonnement) – 28,3 % par rapport à 2017 – l’opérateur doit tout simplement rembourser les usagers tant qu’au moins 500 stations ne sont pas opérationnelles ».

Selon le nouvel opérateur Smovengo contacté par l’AFP, 97 stations ont été installées depuis le 1er janvier mais le nombre des stations « actives » – 64 vendredi soir – est variable « à cause de dysfonctionnements ».

Le nouveau service de vélos en partage, opéré par Smovengo qui prend la suite de JCDecaux, a démarré en ce début d’année à Paris et alentour avec très largement moins de vélos que prévu.

Mais bien sur chez nous la droite n’a aucun état d’âme !

Bonne année 2018 à tous, même à ceux qui qui prennent de mauvaises décisions, même à ceux qui favorisent les privilégiés et même à ceux qui nous méprisent.

Oui bonne année à tous car l’avènement d’une société plus juste pour tous, ne peut pas se faire avec l’exclusion de la minorité qui détient la majorité des richesses.

C’est le combat pour un partage équitable des richesses produites qui détermine l’existence et la nécessité de la gauche, pas les regroupements hebdomadaires pour partager des légumes !

La période que nous vivons voit l’augmentation des sans-logis et des exclus dont le chômage et les bas salaires sont les causes. Alors que les plus riches s’enrichissent toujours davantage.

Une bonne année à tous c’est d’abord vouloir améliorer la vie des plus démunis. Les politiques municipales sont l’un des leviers pour permettre cette amélioration.

Alors OUI en 2018 le conseil municipal de Bourg-la-Reine devrait être porteur de cette espérance. Mais le voudra-t-il ?

Cela dépend aussi de nous, car sans pression des citoyens, pourquoi changer la stratégie.

Petit rappel de ma tribune d’avril 2017 concernant trois demandes qui seraient bien utiles à Bourg-la-Reine :

  • Un lieu public à Bourg-la-Reine pour les cérémonies funéraires non religieuses.
    En effet excepter les églises de Bourg-la-Reine, dont l’une est la propriété de la commune avec toutes les charges propriétaire payées par tous les contribuables Réginaburgiens, il n’y a pas de lieu couvert pour les familles qui souhaitent organiser une cérémonie funéraire civile.
  • Un foyer pour les seniors de la ville afin que ceux-ci puissent se rencontrer en journée dans un lieu couvert et conviviale.
  • Un lieu ouvert pour les adolescents sans contrainte horaires, où ils pourraient se rencontrer sans que leur façon d’être ne soit source de gêne pour les riverains. Plusieurs pistes pourraient être étudiées, notamment le long des voies du RER.

L’année 2018 sera-t-elle l’année du renouveau de la citoyenneté à Bourg-la-Reine et des projets réellement utiles aux Réginaburgiens, je le souhaite ardemment.

Et vous ?

Pour vous aider à décider :

Jean-Pierre LETTRON

TRAVAUX

10- Approbation de l’aménagement de la place de la Gare et de la rue René Roeckel : validation du PRO /DCE et lancement de la procédure de consultation des entreprises

Par délibération en date du 7 juin 2017, le Conseil municipal a attribué à l’équipe de maîtrise d’oeuvre, dont le mandataire est l’agence TECHNI’CITE, le marché de maîtrise d’œuvre pour l’aménagement de la place de la Gare et de la rue René Roeckel.

Le projet passe de 4 340 000 €/HT à 5 300 000 €/HT soit 1 000 000 €/HT de plus !

Et tout cela sans soucis pour les élus de la majorité ! Alors que pour le budget 2018 nous n’aurons plus les 1 000 000 € que la réalisation de la dernière ZAC nous rapportait. Donc encore moins de recette et plus de dépense ! Nos impôts locaux ont déjà été augmentés cette année malgré les promesses électorales. L’avenir est à « je dépense ce que je n’ai pas et ensuite le contribuable paiera ».

Plus de 5 millions d’Euros pour faire stationner les bus au milieu de la place avec une modification du sens de circulation des rues avoisinantes c’est un peu cher payé !

Car une fois installés les bus seront là pour les 50 prochaines années.

Peut-on revoir la place de la gare avoir d’autres options, la réponse est oui !

  1. Les bus devront stationner sous le futur immeuble de l’OPHLM du 68 boulevard Joffre.
  2. Les voitures venant du quartier des musiciens et de la rue André Theuriet devront rentrer sur la RD 920 après le passage piéton actuel, grâce aux acquisitions foncières prévues sur la pointe de l’ilot.

 

DÉVELOPPEMENT DURABLE

14 – Approbation et signature de la convention de superposition d’affectations du domaine public, de financement et de gestion entre la commune de Bourg-la-Reine et le Syndicat Mixte Autolib’ et Vélib’ Métropole

Dans la poursuite des actions déjà engagées en faveur d’une mobilité durable, la ville de Bourg-la-Reine souhaite participer aux démarches concourant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre et encourager ainsi toutes les alternatives à l’utilisation de la voiture individuelle, dans le cadre du développement des circulations douces.

Le marketing du business vert, continu sans aucune retenue !

Combien coute l’installation d’une station pour le contribuable ? J’attends encore la réponse à ma question posée en séance ! Selon le Maire de Chatillon et mes calculs personnels c’est 10 000€ par station à la charge de la ville plus les éventuels déficits !

Et tout cela pour 2 stations, une devant l’école catholique privée et l’autre plus tard place de la gare !

Quelle politique municipale de transport hors le financement de moyen de transport individuel gérés par des sociétés privés et dont les déficits seront payés par les collectivités locales (c’est à dire le contribuable) ?

Pour ma part je suis d’abord favorable à ce que les lignes du Paladin soient gratuite pour tous et que leurs trajets soient revue pour satisfaire le plus de monde possible !

Ensuite pour une fréquence plus élevé des lignes de bis qui traversent notre ville.

Un lieu sécurisé et abrité pour les vélos les Réginaburgiens à côté de la gare RER.

En ce qui concerne le service Autolib déjà installé nous n’avons aucune statistique sur l’utilisation des stations, à part payer l’installation des stations et le déficit de monsieur Bolloré, circulez il n’y a rien à voir !

Sur ce sujet je vous mets en copie de la position de Jean-Pierre Schosteck , maire (LR) de Châtillon publiée dans le Parisien 92, qui n’est pas à proprement parlé un gauchiste en mal de reconnaissance.

Pourquoi refusez-vous d’adhérer au nouveau Vélib’ ?

Parce que nous n’avons aucune certitude sur le coût définitif que va représenter l’arrivée du Vélib’. Je n’ai aucune envie d’envoyer ma ville dans une aventure financière. Les chiffres que l’on nous annonce ne sont pas fiables : on parle d’un coût d’installation des bornes qui s’élèverait à 10 000 €, mais cela sera beaucoup plus cher.

Comment pouvez-vous en être si sûr ?

Regardez comment cela s’est passé précédemment : que ce soit Vélib’, Autolib’… Ils sont tous en déficit ! On connaît le prix de l’installation, mais on ne sait pas combien cela coûtera en fonctionnement, ni combien les villes devront payer si cela ne marche pas. Le gouvernement est très gentil : il tance les communes en leur disant qu’elles dépensent trop, et il ne se passe pas une journée sans qu’on nous mette une charge nouvelle sur le dos. Moi, je suis très discipliné. J’écoute le président de la République, je ne veux pas que ma commune dépense trop (sourire) !

Mais vous serez donc la seule ville du secteur à ne pas adhérer…

Cela ne me dérange pas. Au contraire, c’est mon côté un peu rebelle (rires). J’observe que certains collègues qui se sont engagés ont désormais des hésitations. D’autant qu’on voit que le paysage industriel est en train d’évoluer, puisque quatre nouveaux opérateurs permettant de louer des vélos en libre-service arrivent, et qu’ils ne font pas payer les villes (NDLR : Gobee-bike, oBike, Indigo weel et Ofo, qui n’utilisent pas de bornes fixes). On commence déjà à en voir à Châtillon.

Votre position est donc définitive ?

Si on a des réponses rassurantes à nos questions, on verra. Mais à mon avis, la concurrence que mènent ces nouvelles sociétés va complètement changer la donne…

DÉVELOPPEMENT ECONOMIQUE

15- Approbation de la dérogation municipale au principe du repos dominical

La loi du 6 août 2015, dite loi Macron, modifie en profondeur le régime applicable à la dérogation municipale au principe du repos dominical pour les salariés. L’article L.3132-26 modifié par l’article 250 de cette loi dispose que « Dans les établissements de commerce de détail où le repos hebdomadaire a lieu normalement le dimanche, ce repos peut être supprimé les dimanches désignés, pour chaque commerce de détail, par décision du maire prise après avis du conseil municipal. Le nombre de ces dimanches ne peut excéder douze par an. La liste des dimanches est arrêtée avant le 31 décembre, pour l’année suivante. ».

 Bien évidement la majorité est pour, exceptés 4 abstentions dans ses rang.

 Quand je demande à ceux qui sont pour s’ils seraient d’accord pour ouvrir la mairie et tenir des permanences pour les citoyens qui ne peuvent que gérer leurs affaires le dimanche, il y a un grand silence dans la salle du conseil ! Faire travailler les autres le dimanche c’est une chose mais se l’appliquer à soit même en est une autre.

Le nouveau projet se situe 15 boulevard Carnot pile-poil devant l’entrée et la sortie de l’école République.

Les terrains de la casernes passent de 600 m² à 1 600 m² et pourtant c’est une façade de 11 mètres de hauts que nous propose la Mairie de Paris propriétaire des lieux !

La Mairie de Bourg-la-reine peut-elle agir ? La réponse est oui car c’est elle qui délivre le permis de construire.
Y a t-il des terrains plus adaptés aux besoins d’une nouvelle caserne à Bourg-la-reine ? La réponse est oui ! Notamment l’ancien immeuble de la Sécurité Sociale 42 avenue du Général Leclerc  qui pourrait fort bien être réhabilité pour ce projet plutôt que voué à la démolition !

Jean-Pierre LETTRON